Mme la présidente. Nous en venons à une question du groupe GDR. La parole est à M. Jean-Jacques Candelier. M. Jean-Jacques Candelier. Monsieur le secrétaire d’État, je vais essayer de ne pas vous fâcher. (Sourires.) La loi du 5 janvier 2010 sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires leur avait redonné (…)
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, La décision du gouvernement français d’envoyer entre 1952 et 1962 l’armée en Algérie, au Maroc et en Tunisie a profondément affecté dans leur existence, leur santé, leur vie familiale et professionnelle ceux qui ont servi dans ses rangs. Trois millions d’appelés ont été en (…)
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Grâce à la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France prirent le contrôle des opérations en Libye. À ce jour, le but des opérations en Libye n’est pas révélé aux Français. Le mythe de la protection des civils a (…)
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les récents évènements survenus en Côte d’Ivoire et l’implication des forces armées françaises dans une guerre civile témoignent que le gouvernement a, de par son action, plus favorisée que tempérée, alors qu’auraient dû être défendues d’une part, la neutralité quant aux (…)
M. le président. La parole est à M. Jean-Jacques Candelier. M. Jean-Jacques Candelier. Monsieur le président, monsieur le ministre, cher président Teissier, monsieur le rapporteur, chers collègues, la catastrophe industrielle qui a succédé au tsunami au Japon a révélé une relative impréparation des autorités et de (…)
M. le président. Dans la discussion générale, la parole est à M. Jean-Jacques Candelier. M. Jean-Jacques Candelier. M. le président, monsieur le ministre, cher président Teissier, mes chers collègues, une fois n’est pas coutume, je suis assez en colère, je dirai même que je suis courroucé. Le Gouvernement nous (…)
Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, l’examen de ce projet de loi autorisant la ratification du traité signé en novembre 2010 avec le Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, relatif à des installations radiographiques et hydrodynamiques communes, nous donne l’occasion de (…)
Monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, ce projet de loi va profondément modifier notre politique d’exportation d’armes. Outre la transposition de deux directives pour favoriser la compétitivité des industriels français, le Gouvernement propose un allégement des procédures de contrôle. La (…)
M. le président. La parole est à M. André Gerin, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. André Gerin. Monsieur le ministre d’État, ministre de la défense et des anciens combattants, le Gouvernement se dit préoccupé par la désindustrialisation de la France : 800 000 emplois ont été perdus en (…)
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Érigé à la demande des associations représentatives des anciens combattants en Algérie, au Maroc et en Tunisie, le Mémorial national présent sur la promenade piétonne du quai Branly à Paris (7e) a vocation à perpétuer le souvenir et à rendre hommage aux Morts pour la France (…)
Soumya Bourouaha déplore la concentration croissante de l’économie du cinéma entre les mains de Bolloré et les récents propos du DG de Canal+ à travers lesquels se dessinent les méthodes du fascisme : intimidation, menaces, censure !
"Alors que Vincent Bolloré, allié bien connu de l’extrême droite, étend son empire dans le monde culturel, que faites-vous ? Quand prendrez-vous la mesure du danger qu’il représente ?"
A la veille d’une mobilisation des maires, des professeurs mutés de force, des associations, Frédéric Maillot dénonce la diminution des emplois aidés dit "parcours emploi compétence" à la Réunion. Une décision inique qui fragilise les services publics, notamment celui de l’éducation.
"Je ne me dresse pas devant vous comme défenseur de la précarité que représentent les PEC, mais pour vous réclamer des emplois pérennes pour une continuité du service public. Etes-vous prêts à garantir des emplois justes, dignes et rémunérateurs ?"