Interventions

Explications de vote et scrutins

Inscrire parmi les priorités de la présidence française de l’UE l’adoption d’une législation ambitieuse sur le devoir de vigilance des multinationales

Je voudrais dire à quel point la proposition de résolution nous semble importante – j’irai jusqu’à dire qu’elle l’est sur un plan éthique – et contribue à donner ses lettres de noblesse à la politique.

Je sais qu’elle est l’aboutissement d’un travail de très longue haleine, d’un cheminement conduit notamment par Dominique Potier. Je me souviens qu’une première avancée avait eu lieu lors de la mandature précédente ; aujourd’hui, nous allons aujourd’hui encore plus loin. J’ai aussi le souvenir de la volonté de notre collègue Dominique Potier de donner à cette démarche une dimension non seulement française mais européenne – c’est le cas, avec la présente résolution –, voire planétaire. Vous m’aviez invité, monsieur le rapporteur, lorsque vous aviez reçu une haute personnalité d’Amérique du Sud qui défendait cette voie à l’ONU. Les étapes comme celle que nous franchissons d’aujourd’hui sont des étapes qui comptent.

La proposition de résolution est aussi l’aboutissement d’un travail transpartisan. Si je devais citer deux noms, en plus de celui de Dominique Potier, je citerais celui de Mireille Clapot, qui est très impliquée sur ces questions, et celui de mon ami Jean-Paul Lecoq – mais je pourrais aussi en mentionner d’autres.
(Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et SOC, ainsi que sur plusieurs bancs du groupe LaREM.) Je sais que pour faire avancer des idées, il faut des engagements personnels transpartisans. Notre groupe votera, sans aucune hésitation, la proposition de résolution. (Applaudissements les bancs des groupes GDR et SOC.)

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