Buffet Marie-George

Date de naissance :  Née le 7 mai 1949 à Sceaux (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (4ème)
Commission :  Vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée
Suppléant :  Mme Soumya Bourouaha

Activité parlementaire

EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le traité d’Ottawa signé le 3 décembre 1997 avait permis d’aboutir à l’interdiction des mines antipersonnel. Le « processus d’Oslo » initié en février 2007 à la conférence, qui s’est tenue dans la capitale norvégienne, doit déboucher, à la fin de 2008, sur la signature d’un nouveau traité interdisant la production, le stockage, le commerce et l’utilisation des bombes à sous-munitions (BASM). La Nouvelle-Zélande a accueilli, du 18 au 22 février dernier, la quatrième conférence internationale dans le cadre du processus d’Oslo. Elle a réuni plus de 500 délégués provenant de 122 États, ainsi que des membres de la société civile et des victimes venues de 38 pays. Lire la suite.
Mercredi, 9 avril 2008
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, L’engagement militaire, diplomatique et politique de la France au Tchad a été déterminant dans le maintien au pouvoir du régime du Président Idriss Déby Itno au cours de ces dernières années. Nos forces armées ont contribué à repousser les attaques rebelles sur N’Djamena en avril 2006 et en février 2008. Entre ces deux dates, notre pays, sous couvert de son accord de coopération technique militaire, a fourni de l’armement au régime du Président Déby avec en particulier la livraison de véhicules blindés, d’avions et de missiles. De nombreux témoignages mettent en doute la version officielle de la France sur son degré d’implication lors des deux offensives rebelles précitées. Au plus fort des combats, les 1er, 2 et 3 février 2008, la France a assuré un soutien multiforme au régime tchadien : – fourniture de renseignements sur les mouvements des rebelles et sur leurs communications ; Lire la suite.
Vendredi, 4 avril 2008
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le dernier appel d’offres de la Ligue de football professionnel a exclu les chaînes de télévision en accès libre de tout droit de diffusion de matchs et de résumés de matchs du championnat de France de football. Les grandes chaînes généralistes n’auront que le droit de diffuser 90 secondes en résumé de chaque grande journée de championnat. Ce sont des millions de supporters, de passionnés de football, de simples téléspectateurs qui seront l’année prochaine privés du droit de regarder gratuitement, le dimanche, les buts et les principales actions de la journée de championnat de la veille. Ce petit plaisir dominical sera l’année prochaine réservée aux seules personnes ayant accepté de payer, - et même eu les moyens – de payer un abonnement à une chaîne de télévision ou à un opérateur de téléphonie. Lire la suite.
Jeudi, 27 mars 2008
Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, on dit souvent qu'en France, depuis le bel été de 1789 et la proclamation de l'universalité de l'égalité des droits, l'égalité serait au cœur de toutes les passons républicaines. Elle incarnerait un certain modèle français. Peut-être… Ce dont je suis certaine, c’est qu’elle répond à l'aspiration d'une majorité de nos concitoyens et de nos concitoyennes, et que je partage. Mais je vois la réalité et les réticences. Je vois que la France a encore besoin, en 2008, des remontrances de l'Union européenne – trois procédures d'action en manquement dont deux ont donné lieu à l'envoi d'une mise en demeure et la troisième à l'émission d'un avis motivé – pour qu’elle consente à se mettre au niveau en matière de lutte contre les discriminations. Je vois qu'en 2008 notre pays est encore incapable de se donner les moyens de réaliser concrètement cette égalité des droits qu'elle a proclamés il y a plus de deux cents ans. Lire la suite.
Mardi, 25 mars 2008
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Depuis plusieurs mois, la crise des « subprimes » – prêts hypothécaires à risques – affecte l’ensemble du système financier international. L’opacité est telle que les autorités publiques ignorent l’ampleur des implications des banques dans cette crise, ce qui signifie que les gouvernements eux–mêmes ne sont pas informés des niveaux des pertes de chaque banque dans leurs pays… Cette situation nourrit aussi la méfiance, les banques hésitant à se prêter de l’argent entre elles, chacune craignant que l’autre soit handicapée par des titres adossés aux subprimes ou à des valeurs suspectes et ne puisse donc honorer ses engagements. Lire la suite.
Lundi, 3 mars 2008