Buffet Marie-George

Date de naissance :  Née le 7 mai 1949 à Sceaux (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (4ème)
Commission :  Vice-présidente de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée
Suppléant :  Mme Soumya Bourouaha

Activité parlementaire

Monsieur le président, madame la ministre, mesdames et messieurs les rapporteurs, chers collègues, alors que je m’exprime sur le budget de la culture, je me souviens avec émotion de mes longues conversations avec Jack Ralite, maire d’Aubervilliers, sa ville à qui il fut toujours fidèle, ministre des années Mitterrand, député et sénateur de la Seine-Saint-Denis, et, surtout, ardent et infatigable défenseur de la culture. Lire la suite.
Mardi, 14 novembre 2017
Monsieur le président, madame la ministre, madame et messieurs les rapporteurs, chers collègues, certains budgets revêtent une importance particulière tant leurs thématiques touchent à l’avenir de notre nation par l’accès aux connaissances du plus grand nombre de ses enfants. Celui de l’éducation nationale est de ceux-là, mais aussi celui de la recherche, de l’enseignement supérieur et de la vie étudiante. Le Gouvernement et sa majorité évoquent sans cesse l’innovation, l’esprit d’entreprendre et la jeunesse comme sources d’énergie pour notre pays. C’est juste, même si j’y ajouterais la justice sociale et l’accès au droit. Mais alors, pourquoi un tel budget de la recherche et de l’enseignement supérieur, qui manque cruellement d’ambition et ne répond pas aux difficultés, en particulier pour l’université et la vie étudiante ? Lire la suite.
Vendredi, 10 novembre 2017
Madame la ministre, je ne peux que partager votre point de vue, compte tenu de l’état de notre société : nous avons besoin de culture. Nous constatons que votre budget conforte la tendance à l’augmentation esquissée avec le précédent budget de la culture. Nous avons besoin de garantir la liberté de création – j’aimerais avoir votre avis sur la loi votée lors de la précédente législature – et de développer l’éducation artistique au sein de l’éducation nationale car le problème de l’accès aux œuvres n’est pas que financier, il est aussi culturel. Nous avons toutefois plusieurs interrogations. Vous évoquiez l’ouverture des musées nationaux : pouvez-vous nous en dire plus sur les réductions budgétaires qui affectent les postes ? Par ailleurs, qu’en est-il des directions régionales des affaires culturelles (DRAC) qui assurent un lien avec les communes et les associations ? Lire la suite.
Mardi, 7 novembre 2017
Madame Marie-George Buffet : Vous nous avez demandés de vous aider, Madame la ministre ; je me rends volontiers disponible, tout comme mes collègues du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, afin de vous aider à faire en sorte que pendant les sept années qui nous séparent des Jeux olympiques et paralympiques, votre budget connaisse une réelle augmentation. Le budget des sports a souvent été un budget de misère. Un membre illustre de la commission des finances s’était même demandé il y a deux ou trois ans s’il méritait encore une ligne budgétaire, tant il est faible. Pourtant, nous avons obtenu l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques. Lire la suite.
Mercredi, 25 octobre 2017
Mme Marie-George Buffet. Vous présentez un budget en augmentation, madame la ministre, mais qui ne correspond pas à la démographie étudiante – c’était d’ailleurs aussi le cas des précédents budgets. De 2008 à 2018, la dépense par étudiant a baissé de 10 %, ce qui joue certainement un rôle dans l’échec massif après la première année d’enseignement supérieur. Lire la suite.
Mardi, 24 octobre 2017
La parole est à Mme Marie-George Buffet, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. Monsieur le ministre de l’intérieur, au terme de cette législature, permettez-moi de vous interroger sur l’unité de la République. Trop de discours semblent opposer une France des communes et des citoyens à une autre, qui serait celle des quartiers, où les caméras ne voient que misère sociale, violences et trafics. François Asensi et moi-même savons, en tant qu’élus de la Seine-Saint-Denis, ce que vivent ses habitants en matière de précarité et d’insécurité et nous partageons leur colère. Mais les citoyens et les élus de ce département ne se résignent pas. Malgré des décennies de relégation urbaine ils se battent contre les inégalités sociales et les discriminations. Ils sont aux côtés de Théo. Ils s’opposent à la fermeture de leurs services publics. Ils demandent plus d’éducation nationale, plus de forces de police républicaines, plus d’hôpital public, plus de culture. Lire la suite.
Mercredi, 22 février 2017