Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, « Il ressort de l’enquête qu’il existe au sein de votre établissement un système organisé de pressions visant à ce que les salariés, victimes d’accident du travail, auxquels un arrêt de travail a été prescrit, renoncent à prendre tout ou partie de l’arrêt de travail .» Ainsi se termine un document adressé par l’inspection du travail à la direction de l’usine Renault de Cléon en Seine-Maritime, à l’issue d’une enquête menée auprès de salariés, de cadres et de médecins du travail de l’entreprise. Vingt-six salariés, victimes d’accidents du travail, auxquels ont été prescrits des arrêts de travail, ont été auditionnés. Parmi eux, vingt-deux se sont vu proposer, le jour même ou dans la semaine de leur accident, un poste aménagé afin que l’accident du travail n’occasionne pas d’arrêt, malgré la prescription médicale. Lire la suite.
Jeudi, 11 octobre 2007
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Un véritable scandale vient d’être mis en évidence par l’Autorité des marchés financiers, celui de délit d’initié autour du groupe EADS. À cette occasion, au-delà des pratiques condamnables de certains dirigeants de ce groupe, la République est elle-même éclaboussée par le comportement de certains représentants de l’État. Déjà affaiblie dans l’opinion par des suppressions massives d’emplois, la crédibilité du consortium européen et d’Airbus risque d’être durablement affaiblie. C’est l’avenir même d’une grande aventure industrielle, à laquelle les Françaises et les Français ont cru et ont largement contribué, qui est menacé. C’est dans ces circonstances qu’il vous est proposé de bien vouloir délibérer et adopter la présente proposition de résolution tendant à créer une commission d’enquête. PROPOSITION DE RÉSOLUTION Article unique Lire la suite.
Mercredi, 3 octobre 2007
Le Député Jean-Paul Lecoq a demandé officiellement au Président de la Commission des Affaires Etrangères de l'Assemblée nationale le 18 septembre que le Ministre des Affaires Etrangères M. Bernard Kouchner vienne s'expliquer, suite à sa déclaration sur l'éventualité d'une guerre avec l'Iran, déclaration cautionnée postérieurement par le Premier Ministre. La réponse à la demande présentée fut que l'agenda de M. Bernard Kouchner ne lui permettait pas de se présenter devant la représentation nationale. Ainsi, M. Bernard Kouchner ne pourra s'expliquer que dans la deuxième semaine d'octobre. L'attitude assumée par le Ministre des Affaires Etrangères, sous prétexte d'un agenda chargé, est inadmissible dans une République démocratique. C'est le signe que le gouvernement n'est pas disposé à entamer un débat public et un vrai débat démocratique. Dans une démocratie le refus de s'expliquer c'est inacceptable. Lire la suite.
Mercredi, 19 septembre 2007
Madame la ministre, monsieur le haut-commissaire, chers collègues, le candidat Sarkozy avait capté un certain nombre d’électeurs en leur expliquant qu’il fallait « travailler plus pour gagner plus », en leur annonçant que seraient exonérées des intérêts d’emprunt les personnes faisant l’acquisition de leur résidence principale. Disons qu’il les a trompés ! (Exclamations sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.) Lire la suite.
Mercredi, 1 août 2007
  Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, je ne crois pas qu'il soit pertinent de revenir sur l'histoire des débats passionnés suscités par l'abolition de la peine de mort, mais il est certain que l’âme de Victor Hugo plane sur notre assemblée ce matin. La peine de mort a toujours été et est la pire forme de châtiment qui soit : cruel, inhumain, dégradant et irréversible. Combien d'exemples avons-nous de condamnés exécutés alors que leur innocence a été prouvée par la suite ? De plus, tout le monde s'accorde à dire que son effet dissuasif n'a jamais été démontré. C’est pour moi un honneur, pour mon premier mandat, d'intervenir dans ce débat si important pour la France et pour la protection des droits humains, en particulier celui de ne pas être privé de la vie. Lire la suite.
Jeudi, 26 juillet 2007
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, voilà plus d'un siècle que la traite négrière a été abolie, plus de deux siècles que ce commerce avait été pensé et la mort de millions d'êtres humains dans des conditions atroces doit nous rappeler nos responsabilités, puisque les pays européens ont pratiqué ce commerce à grande échelle et de manière quasi-industrielle, et se sont enrichis grâce à lui. Aujourd'hui, nous sommes de nouveau confrontés à la traite des êtres humains. Mais cette activité criminelle ne concerne plus seulement les populations africaines : enfants, travailleurs, femmes, jeunes, toutes les populations fragiles vivant dans une extrême pauvreté, que ce soit en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou dans certains pays européens, en sont victimes. C'est un fait quasi-mondial, hélas ! Lire la suite.
Jeudi, 26 juillet 2007