Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

  Monsieur le Président, Mme. la Garde des Sceaux, Chers collègues, Chères collègues   La discussion sur le projet de modification de l'article XV de la constitution a montré que nous vivons un moment historique. D'abord, une gigantesque TROMPERIE, pour ne pas dire, une ESCROQUERIE d'Etat. Le traité de Lisbonne que vous présentez différent du traité de Constitution que le peuple français a rejeté en 2005 par référendum Que ce soit sur ces bancs ou à l'extérieur, du Conseil constitutionnel à Valéry Giscard d'Estaing  ou encore, de Zapatero à Angela Merkel, tous le confirment et vous ne pouvez plus vous cacher et cacher aux français. Lire la suite.
Mercredi, 16 janvier 2008
  Monsieur le Président, Madame la Garde des sceaux, Ministre de la Justice Chers et chères collègues Je commence mon intervention rappelant ce que le Conseil constitutionnel a affirmé dans sa décision du 20 décembre: «..hormis les changements de numérotation, les stipulations de la Charte, à laquelle est reconnue la même valeur juridique que celle des traités, sont identiques à celles qui ont été examinées par le conseil constitutionnel dans sa décision du 19 novembre 2004 » (n° 12 de la décision du 20 décembre 2007). D'ailleurs, Valéry Giscard d’Estaing, dans la même ligne de raisonnement, l'a également admis sans  aucune ambiguité: «dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes». Lire la suite.
Mardi, 15 janvier 2008
Monsieur le Président, Chers et chères collègues Nous sommes appelés de nouveau à prendre une décision importante, capitale même pour notre démocratie, pour les droits humains fondamentaux et pour la société européenne toute entière: nous sommes appelés à adopter un projet de loi demandant le référendum du nouveau traité dit «modificatif». Le gouvernement nous dit que le traité modificatif de Lisbonne n’a rien de semblable au traité sur la constitution européenne rejetée par les français en 2005.  Le gouvernement affirme aussi qu’il s’agit d’un traité modificatif dont l'objectif ne sera outre que garantir un meilleur fonctionnement des institutions communautaires. Ces affirmations sont hélas, très loin du véritable enjeu pour la démocratie et pour le modèle de société que le gouvernement et les politiques néo libérales de l'Union européenne sont en train d'imposer aux peuples européens. Lire la suite.
Mardi, 15 janvier 2008
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, La financiarisation croissante des médias, accélérée ces dernières années et marquée par une concentration capitalistique de plus en plus forte, a profondément modifié le paysage médiatique français, et tout particulièrement l’audiovisuel : recul de la place de la création, info-spectacle, course à l’audimat, programme de télé-réalité, omniprésence de la publicité, du marketing, etc. Les principales chaînes de notre pays se sont transformées peu à peu en usine à produire de l’opinion, à formater les citoyens, les consommateurs. La petite lucarne dont certains avaient rêvé qu’elle soit un outil d’émancipation à disposition du peuple tout entier, est devenue de moins en moins un outil pour informer, divertir ou se cultiver mais, comme on a pu l’entendre, « le moyen de vendre du temps de cerveau disponible à des annonceurs ». La publicité et l’argent qui devaient être un moyen sont devenus une fin en soi. Lire la suite.
Mardi, 15 janvier 2008
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Le 13 décembre 2007, les vingt-sept chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont signé à Lisbonne le nouveau traité modifié sur l’Union européenne. Ce nouveau traité fait suite au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE) qu’avaient rejeté, par voie référendaire, les électeurs français le 29 mai et hollandais le 1er juin 2005, respectivement par 54,7 et 61,5 % des voix. Lire la suite.
Vendredi, 21 décembre 2007
EXPOSE DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les violences masculines à l’encontre des femmes ne constituent pas un problème privé. Au contraire, elles représentent le symbole le plus brutal de l’inégalité existant dans notre société. Il s’agit de violences qui sont exercées sur les femmes en raison de leur simple condition de femmes, en raison d’une prétendue infériorité, parce que leurs agresseurs considèrent qu’elles sont dépourvues des droits élémentaires de liberté, de respect, de sûreté et de capacité de décision. Les violences à l’encontre des femmes bafouent le principe d’égalité énoncé dans le préambule de la Constitution française de 1946 et dans celui de celle de 1958 qui garantit aux femmes, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux des hommes. Lire la suite.
Jeudi, 20 décembre 2007