Lecoq Jean-Paul

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 à Le Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème)
Commission :  Secrétaire de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Marie-Odile Lecourtois

Activité parlementaire

M. le président. La parole est à M. Jean-Paul Lecoq, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Paul Lecoq. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le rapporteur suppléant, mes chers collègues, les questions que soulève ce projet de loi de ratification de l’accord France-Inde sur le nucléaire civil sont nombreuses. La raison d’être de cet accord entre la France et l’Inde, c’est bien évidemment le chantier des deux EPR commandés par l’Inde à AREVA. Monsieur le secrétaire d’État souligne qu’il n’y a pas que cela, mais il y a tout de même cela et même avant tout cela. M. Alain Cousin. Vous n’allez pas le regretter, tout de même ! Lire la suite.
Jeudi, 9 février 2012
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les conseils municipaux sont élus pour six ans, selon divers modes de scrutin en fonction de l’importance de la population de la commune. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin majoritaire. Pour être élu dès le premier tour, la majorité absolue est nécessaire ainsi que le quart des électeurs inscrits. Pour être élu au second tour la majorité relative suffit. Les candidats se présentent en listes complètes (sauf pour les communes de moins de 2 500 habitants où les candidatures isolées et les listes incomplètes sont autorisées) et les suffrages sont comptabilisés individuellement. En outre, le panachage est autorisé. Lire la suite.
Mardi, 7 février 2012
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Au cours d’un conflit dont tous les historiens s’accordent à démontrer la sauvagerie, des soldats, plus tard dénommés les « fusillés pour l’exemple », furent passés par les armes après des conseils de guerre improvisés et sommaires et sous des prétextes divers : sentinelle endormie, insulte à officier, battue en retraite sans autorisation, mutinerie, désertion... Selon les travaux les plus récents, le nombre des fusillés pour l’exemple est évalué à plus de 600 pour plus de 2 500 condamnations à mort prononcées sur 140 000 jugements. Et ces études n’intègrent pas, faute de documents archivés, les exécutions sommaires, impossibles à recenser du fait de leur nature même. Lire la suite.
Mardi, 24 janvier 2012
La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Monsieur le Premier ministre, vous avez mis à l’ordre du jour de votre sommet dit « de crise » une nouvelle étape de votre politique de super-austérité et de régression. Vos réformes de compétitivité visent prioritairement le travail, que vous considérez comme un coût, alors qu’il est la source de création des richesses. L’humain est votre seule variable d’ajustement, mais jamais le capital, les actionnaires, la finance. Or c’est précisément cette politique qui est au cœur d’une crise historique. M. Jean-Paul Bacquet. C’est vrai ! M. Jean-Paul Lecoq. TVA antisociale, casse du code du travail par une flexibilité sans limite… Avec vos plans de rigueurs successifs, vous ajoutez de la crise à la crise. Lire la suite.
Mercredi, 18 janvier 2012
Mme la présidente. La parole est à M. Jean-Paul Lecoq. M. Jean-Paul Lecoq. Madame la présidente, monsieur le garde des sceaux, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, c’est avec un étonnement certain que notre groupe a pris connaissance de l’accord trouvé en commission mixte paritaire entre les sénateurs et les députés sur ce projet de loi organique concernant la retraite des magistrats. M. Philippe Gosselin. Un accord de bonne administration ! M. Jean-Paul Lecoq. En effet, les sénateurs ont accepté la rédaction initiale de l’article 1er, transposant aux magistrats l’accélération de la réforme des retraites prévue dans le PLFSS. Pour notre part, députés partie prenante du Front de gauche, nous redisons notre opposition totale à ce texte. M. Marc Dolez. Très bien ! M. Philippe Gosselin. Le contraire nous aurait étonnés ! Lire la suite.
Mardi, 17 janvier 2012