Candelier Jean-Jacques

Date de naissance :  Né le 7 mars 1945 à Bugnicourt (Nord)
Circonscription :  Nord (16ème)
Commission :  Vice-président de la commission de la défense nationale et des forces armées
Profession :  Cadre A de la fonction publique territoriale
Suppléant :  M. Jacques Michon

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le ministre, madame la présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées, madame et monsieur les rapporteurs, chers collègues, c’est avec crainte et colère que je me présente devant vous pour l’examen des crédits que la nation octroiera à sa défense en 2017. En effet, alors que notre peuple est soumis à l’austérité, le budget de la dissuasion nucléaire ne cesse de croître, pour notre plus grand péril : 10 % des crédits y seront dédiés, soit 3,87 milliards d’euros ! Ce montant, qui augmente par rapport à 2016, devrait croître exponentiellement selon certaines prévisions. Il est pourtant d’ores et déjà plus important que l’ensemble du budget dédié à l’agriculture, à l’outre-mer, aux sports ou encore à la culture. Lire la suite.
Jeudi, 10 novembre 2016
Nous sommes réunis aujourd’hui pour discuter et voter le budget de la mission « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation ». La semaine dernière, les crédits de la mission ont été repoussés, au plus grand étonnement de la majorité. C’est un fait rare qui n’a rien d’anodin. Cette décision majoritaire de la commission est d’ailleurs largement compréhensible lorsque l’on constate le peu de volontarisme politique sur cette question pourtant extrêmement sensible. En effet, comment peut-on accepter la baisse systématique de ce budget alors que les anciens combattants vivent parfois dans une situation matérielle extrêmement tendue ? Avec une nouvelle perte de crédits de 67 millions d’euros, équivalente à une baisse de 2,6 %, le Gouvernement confirme son refus de répondre positivement aux revendications des anciens combattants. Sur l’ensemble de la législature, le budget des anciens combattants aura perdu plus de 520 millions d’euros. Lire la suite.
Jeudi, 3 novembre 2016
Le projet de loi de finances pour 2017 révèle un budget de la défense de 32,7 milliards, en progression depuis l’année dernière. La déflation des effectifs est enfin stoppée, conséquence de la période grave que notre pays traverse. Cette tendance doit durer dans le temps. Toutefois, nous nous interrogeons quant à l’utilité réelle de l’opération dite « Sentinelle », dont l’efficacité antiterroriste nous semble faible. Lire la suite.
Mercredi, 2 novembre 2016
C’est avec gravité que j’ai étudié le projet de loi de finances pour 2017. Après quatre ans de baisse du budget des anciens combattants, il était important de voir comment le Gouvernement entendait clôturer son quinquennat concernant cette importante question. Lire la suite.
Mercredi, 26 octobre 2016
Ma question, qui s’adresse à M. Vidalies, secrétaire d’État aux transports, concerne le fret ferroviaire français, dont la situation est catastrophique. La semaine dernière, monsieur le secrétaire d’État, vous annonciez un plan d’urgence pour Alstom Belfort, plan qui résume l’absence de vision stratégique en matière ferroviaire. M. Antoine Herth. Ah ! M. Michel Sordi. C’est vous-même qui le dites ! M. Jean-Jacques Candelier. Alors que la part modale du rail dans le transport de marchandise était de 17 % en 2000, elle peine aujourd’hui à rester au-dessus des 10 %. Les plans d’urgence s’enchaînent sans résultat. La COP21 a, pour sa part, passé sous silence l’enjeu des transports de marchandises malgré les bienfaits écologiques du fret ferroviaire, notamment face à son concurrent routier. Lire la suite.
Mardi, 11 octobre 2016
présentée par Monsieur le député : M. Jean-Jacques CANDELIER, EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Malgré les créations de postes dans l’Éducation nationale entamées depuis 2012, les effectifs par classe restent très chargés dans beaucoup d’établissements scolaires. Cette réalité continue, d’année en année, de nuire à la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles de la République. Le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy était désastreux en la matière. Sous son mandat présidentiel, la casse délibérée et organisée du service public d’éducation a sans aucun doute atteint un sommet. Lire la suite.
Vendredi, 7 octobre 2016