Sandrier Jean-Claude

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 7 août 1945 à Gannat (Allier)
Circonscription :  Cher (2ème)
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Chimiste
Suppléant :  Mme Karine Chene

Activité parlementaire

EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, En mai 2011, les estimations d’émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) pour l’année 2010 ont fait état d’un nouveau record : une progression de près de 5 % des émissions mondiales d’équivalent CO2. Les responsables de l’Agence soulignaient « les perspectives lugubres » qui se dessinent en matière de réchauffement climatique au regard de la trajectoire actuelle en matière de rejets dans l’atmosphère. Ainsi, suivant les différents scénarios climatiques envisagés par le Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Évolution du Climat (GIEC), la trajectoire des émissions actuelles vient valider une hypothèse de hausse des températures plus proche de +4°C d’ici 2100, que des +2°C prônés par le GIEC pour éviter tout risque d’emballement climatique et d’effets non maîtrisables. Lire la suite.
Vendredi, 14 octobre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les agriculteurs français sont confrontés à une dégradation durable des prix d’achat de leur production, ne leur permettant pas d’en couvrir les coûts. Toutes les filières, et plus particulièrement celle des fruits et légumes, sont confrontées à des pertes de revenus importantes entraînant une multiplication des cessations d’activité ou hypothéquant la survie de milliers d’exploitations à moyen terme. Dans le même temps, les prix alimentaires pour les consommateurs n’ont cessé de croître ces dernières années, à un rythme de +2 % en moyenne annuelle, avec des fluctuations allant jusqu’à +13,5 % pour les produits frais. Lire la suite.
Mercredi, 21 septembre 2011
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Sandrier. M. Jean-Claude Sandrier. En soumettant ces deux textes en urgence à l’Assemblée nationale, vous avouez l’ampleur de vos échecs. Sous couvert d’une lutte vertueuse contre les déficits publics – que vous avez vous-même creusés – vous tentez de masquer que votre politique a abouti à ce qu’en France, pays riche, le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter alors que la fortune du 1 % des Français les plus riches ne cesse de progresser. Ce projet de loi de finances rectificative est l’aveu d’au moins quatre échecs. C’est d’abord l’échec de vos prévisions. À vous entendre, en 2009, nous étions déjà en sortie de crise et, à la fin de 2010, la crise était quasiment finie. Or, aujourd’hui, se vérifie ce que de très nombreux économistes avaient alors déclaré. Non seulement, disaient-ils, nous ne sommes pas en sortie de crise, mais nous n’avons pas vu le pire. Lire la suite.
Mardi, 6 septembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Être élu au suffrage universel pour représenter ses concitoyens et ses concitoyennes dans la gestion de la vie publique impose un devoir d’exemplarité. À aucun moment, un élu-e de la Nation ne doit pouvoir user de sa fonction pour obtenir des faveurs de quelque nature que ce soit de la part d’une autre personne pour satisfaire ses intérêts personnels. Des dispositions légales existent d'ores et déjà pour s’assurer que l’argent public n’est pas détourné. Des dispositions légales existent aussi pour s’assurer qu’un candidat à une élection n’a pas utilisé son mandat d’élu-e pour assurer sa réélection ou qu'il n'a pas bénéficié d'un soutien financier ou autre qui viendrait rompre l'égalité républicaine avec les autres candidats. Dans certains cas, la personne élue est rendue inéligible et son élection est annulée. Elle est déchue de son mandat. Lire la suite.
Jeudi, 14 juillet 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les inégalités salariales entre femmes et hommes demeurent criantes dans notre pays. Tous contrats confondus, une femme gagne en moyenne 27 % de moins qu’un homme. Dans certains secteurs de l’économie, les écarts sont plus importants encore. Les deux tiers des personnes rémunérées au SMIC et les deux tiers des allocataires du RSA sont des femmes. Près de huit personnes touchant un bas salaire sur dix sont des femmes. Ces écarts s’expliquent pour partie par les caractéristiques du déroulement de la carrière des femmes. À la sortie du système éducatif, les hommes et les femmes sont souvent titulaires de diplômes et de spécialités différentes. Même lorsque ce n’est pas le cas, les femmes s’insèrent dans des métiers différents, souvent moins rémunérés. Elles peuvent en outre être freinées dans leur carrière, lorsqu’elles n’ont pas pour cette raison été discriminées à l’embauche ou licenciées, du fait même de la possibilité d’une maternité. Lire la suite.
Mercredi, 13 juillet 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les récents évènements survenus en Côte d’Ivoire et l’implication des forces armées françaises dans une guerre civile témoignent que le gouvernement a, de par son action, plus favorisée que tempérée, alors qu’auraient dû être défendues d’une part, la neutralité quant aux enjeux internes ivoiriens et d’autre part, les valeurs intemporelles et universelles qui sont les fondements de l’État français. En effet, il était impératif que la souveraineté du peuple ivoirien soit respectée, car au regard du droit international et particulièrement de l’article 2§4 de la Charte des Nations Unies, il n’est pas acceptable qu’une puissance étrangère s’immisce dans le déroulement des affaires internes d’un pays quel qu’il soit. Dès lors, le rôle joué par la présence militaire de la France en terre ivoirienne, compte tenu de l’histoire coloniale qui lie la France à la Côte d’Ivoire, ne peut qu’être considéré comme ambigu et problématique. Lire la suite.
Mardi, 12 juillet 2011