Sandrier Jean-Claude

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 7 août 1945 à Gannat (Allier)
Circonscription :  Cher (2ème)
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Chimiste
Suppléant :  Mme Karine Chene

Activité parlementaire

EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Les « affaires » défraient, une nouvelle fois, la chronique : UIMM, EADS. Il serait aisé de considérer que nous sommes face à des faits certes graves mais marginaux dans notre société et qu’il conviendrait d’attendre que la justice passe. En l’occurrence sont impliqués les milieux de l’économie et de la finance. Nul ne peut ignorer aujourd’hui leur prédominance sur l’ensemble de la vie sociale. Elle ne cesse d’ailleurs de s’élargir à mesure que la loi du marché tend à envahir l’ensemble des activités humaines et que les gouvernements, qui se succèdent, s’appliquent à lever les bornes, qui en limitaient l’emprise, au nom de la mondialisation et de la « concurrence libre et non faussée ». Les sommes d’argent brassées dans ces sphères sont infiniment supérieures au budget de l’État lui-même, à tel point que bien des dirigeants politiques ont pu déclarer leur impuissance face à ces empires. Lire la suite.
Mercredi, 17 octobre 2007
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Sandrier, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Claude Sandrier. Monsieur le Premier ministre, non content d'avoir parlé de " faillite " après avoir fait, pour l'essentiel aux plus riches, un cadeau fiscal de 15 milliards d'euros, vous abusez nos concitoyens sur le prétendu trou de la sécurité sociale que permettraient pourtant de combler le remboursement des 9 milliards d'euros que lui doit l'État et les 3 milliards d'euros que rapporterait la taxation des stock-options. M. Yves Nicolin. Baratin ! M. Jean-Michel Fourgous. Cela suffit ! M. le président. Monsieur Fourgous, laissez M. Sandrier poser sa question. Lire la suite.
Jeudi, 11 octobre 2007
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, « Il ressort de l’enquête qu’il existe au sein de votre établissement un système organisé de pressions visant à ce que les salariés, victimes d’accident du travail, auxquels un arrêt de travail a été prescrit, renoncent à prendre tout ou partie de l’arrêt de travail .» Ainsi se termine un document adressé par l’inspection du travail à la direction de l’usine Renault de Cléon en Seine-Maritime, à l’issue d’une enquête menée auprès de salariés, de cadres et de médecins du travail de l’entreprise. Vingt-six salariés, victimes d’accidents du travail, auxquels ont été prescrits des arrêts de travail, ont été auditionnés. Parmi eux, vingt-deux se sont vu proposer, le jour même ou dans la semaine de leur accident, un poste aménagé afin que l’accident du travail n’occasionne pas d’arrêt, malgré la prescription médicale. Lire la suite.
Jeudi, 11 octobre 2007
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Un véritable scandale vient d’être mis en évidence par l’Autorité des marchés financiers, celui de délit d’initié autour du groupe EADS. À cette occasion, au-delà des pratiques condamnables de certains dirigeants de ce groupe, la République est elle-même éclaboussée par le comportement de certains représentants de l’État. Déjà affaiblie dans l’opinion par des suppressions massives d’emplois, la crédibilité du consortium européen et d’Airbus risque d’être durablement affaiblie. C’est l’avenir même d’une grande aventure industrielle, à laquelle les Françaises et les Français ont cru et ont largement contribué, qui est menacé. C’est dans ces circonstances qu’il vous est proposé de bien vouloir délibérer et adopter la présente proposition de résolution tendant à créer une commission d’enquête. PROPOSITION DE RÉSOLUTION Article unique Lire la suite.
Mercredi, 3 octobre 2007
Les envolées présidentielles de Nicolas Sarkozy concernant l’ouverture et le pluralisme sont contrebattues quotidiennement à l’Assemblée nationale. Dernier exemple en date, le refus d’accorder au groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) un siège à la Cour de justice de la République, chargée en tant que de besoin de l’examen de la responsabilité pénale des membres du gouvernement. Si l’UMP, « bon prince », a cédé l’un de ses quatre sièges au groupe du Nouveau centre, en revanche les deux seuls sièges accordés à l’opposition sont de fait captés par le groupe socialiste. Ainsi, le troisième groupe de l’Assemblée nationale, de par ses effectifs, est-il exclu de la légitime représentation à laquelle il est en droit de prétendre. Lire la suite.
Mardi, 17 juillet 2007
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, L’actuel mode de scrutin pour l’élection des députés ne favorise pas la diversité des choix exprimés par les électrices et les électeurs. Il favorise la bipolarisation et conduit à une survalorisation des deux grands groupes de l’Assemblée nationale, notamment dans l’organisation des débats et dans la mise à disposition des moyens. Il en résulte un affaiblissement de la démocratie déjà constatée de législature en législature. Seule l’instauration de la proportionnelle permettrait une juste représentation de la Nation. Lire la suite.
Vendredi, 13 juillet 2007