Sandrier Jean-Claude

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 7 août 1945 à Gannat (Allier)
Circonscription :  Cher (2ème)
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Chimiste
Suppléant :  Mme Karine Chene

Activité parlementaire

Cette mission qui se fixait pour objectif d'analyser l'évolution de la compétitivité de notre économie au regard de la situation de nos principaux partenaires et concurrents et de s'interroger sur le niveau des charges sociales en France, a été créée en février dernier à l'initiative du Président Accoyer. Après plusieurs mois de travail et l'audition de plusieurs dizaines de personnalités qualifiées, ces travaux ne donneront finalement pas lieu, comme c'est la règle, à la rédaction d'un rapport. Cette situation inédite est regrettable car ce rapport n'aurait pas manqué de mettre en évidence les présupposés erronés sur lesquels se fonde le discours des députés de la majorité et le caractère dogmatique des affirmations selon lesquelles notre pays souffrirait de coûts salariaux et de prélèvements sociaux trop élevés. Lire la suite.
Mercredi, 9 novembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Si l’égalité entre les hommes et les femmes figure dans le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui affirme : « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme », force est de constater que ce droit n’est toujours pas devenu réalité et particulièrement en ce qui concerne l’égalité salariale. Dans la mesure où cette égalité n'est toujours pas réalisée, le Préambule n'ayant aucune valeur contraignante, il est impératif de se doter de moyens efficaces. Lire la suite.
Vendredi, 4 novembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, L’école va mal, est en crise ou à bout de souffle. Tels sont les constats entendus depuis maintenant une vingtaine d’années au sujet de notre système éducatif. Et de noter, étude après étude, qu’au défi de la massification, engagée entre le décret Berthoin de 1959 portant la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans et la réforme Haby de 1975 instaurant le collège unique, ne répond toujours pas celui de la démocratisation tel qu’envisagée dès 1943 dans le programme du Conseil National de la Résistance ou en 1947 avec le plan Langevin-Wallon. Lire la suite.
Jeudi, 3 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Sandrier, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine M. Jean-Claude Sandrier. Ma question s’adresse à M. le Premier ministre. Quelle déchéance de voir des États, la corde au cou, devant des officines de notation privées ! (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Officines à la solde de marchés financiers responsables de la crise, qui demandent d’en faire payer aux peuples les conséquences. M. Yves Nicolin. Ça n’a rien à voir ! M. Jean-Claude Sandrier. Une nation digne de ce nom ne peut accepter un tel diktat. Oui, il faut réduire les déficits, mais en faisant payer ceux qui les ont provoqués, c’est-à-dire ceux qui, depuis des années, détournent les richesses du pays à leur profit. Lire la suite.
Mercredi, 26 octobre 2011
Mme la présidente. La parole est à M. Jean-Claude Sandrier. M. Jean-Claude Sandrier. Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, le Sénat et notre assemblée sont parvenus à un accord jeudi dernier sur un texte commun concernant la mise en place de la garantie publique apportée à la banque Dexia. Disons-le tout net, ce texte ne nous satisfait pas. M. Charles de Courson. Hélas ! M. Jean-Claude Sandrier. Certes, le changement de majorité au Sénat a permis d’obtenir des avancées, de mettre les dirigeants des banques face à leur responsabilité en les touchant là où cela leur fait généralement le plus mal, c’est-à-dire au portefeuille. Lire la suite.
Mardi, 25 octobre 2011
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Sandrier, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Claude Sandrier. Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, des centaines de milliers de personnes ont défilé ce week-end dans le monde entier, dans 952 villes et à travers 82 pays, pour dire leur indignation et leur colère face à l’impunité dont bénéficient les banques et les marchés financiers, dénoncer la complaisance dont font preuve les responsables politiques à l’égard des responsables de la crise, dont le premier objectif est d’en faire payer aux peuples la facture au travers de programmes d’austérité. Ce mouvement prend de l’ampleur au fil des mois et progresse en popularité, car une part croissante de la population s’aperçoit qu’elle a été flouée. M. Marc Dolez. C’est vrai ! Lire la suite.
Mercredi, 19 octobre 2011