Fraysse Jacqueline

N'est plus député depuis le 20 juin 2017.

Date de naissance :  Née le 25 février 1947 à Paris (75)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (4ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires sociales
Profession :  Médecin cardiologue
Suppléant :  M. Rodolphe Balensi

Activité parlementaire

Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission des affaires sociales, monsieur le rapporteur, chers collègues, nous examinons aujourd’hui la proposition de loi pour l’avenir de notre système de soins, portée par le groupe Les Républicains, et dont l’ensemble du contenu a été supprimé par la commission des affaires sociales. Lire la suite.
Jeudi, 16 juin 2016
La parole est à Mme Jacqueline Fraysse, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. Mme Jacqueline Fraysse. Je voudrais à mon tour dire mon émotion et celle des députés de mon groupe face au meurtre atroce du couple de fonctionnaires de police qui a eu lieu à Magnanville. Ma question s’adresse à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé et concerne également le prix des médicaments. La dernière campagne d’information de Médecins du monde sur le prix des médicaments a été censurée par les principaux annonceurs sous la pression des lobbies pharmaceutiques. Pourtant, cette campagne est justifiée quand on sait que le nouveau traitement de douze semaines contre l’hépatite C est facturé 41 000 euros, ce qui conduit à limiter la prise en charge à certains patients. M. Jean-Paul Bacquet. Scandaleux ! Lire la suite.
Mardi, 14 juin 2016
La parole est à Mme Jacqueline Fraysse. M. Marc Dolez. La séance s’ouvre sur de belles interventions ! Mme Jacqueline Fraysse. Puisque la demande de retrait de ce texte formulée par l’immense majorité de nos concitoyens n’a pas été entendue, celui-ci vient aujourd’hui en débat devant notre assemblée. Il est inacceptable dès son intitulé. « Nouvelles libertés et nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » : les trois derniers mots sont manifestement de trop, tant ce projet de loi détruit les protections des salariés pour renforcer celles des entreprises ! (Approbations sur les bancs du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.) Cette réalité a immanquablement sauté aux yeux de nos concitoyens, vous avez tort de le sous-estimer. M. Marc Dolez. Tout à fait. Lire la suite.
Mardi, 3 mai 2016
En 2015, pIus d’un million de migrants ont risqué leur vie pour atteindre les rives européennes. Aujourd’hui, ils sont déjà plus de 120 000, et plus de 400 ont péri en mer. Il ne s’agit pas d’une crise migratoire temporaire, mais d’un phénomène nouveau, global et durable qui résulte de conflits traités par la force sans issue diplomatique et de déséquilibres devenus insoutenables entre le Nord et le Sud. En réponse à cette détresse humaine, l’Europe fait la démonstration de son incapacité à formuler une réponse politique commune et digne. Les frontières se ferment, les barbelés se dressent au rythme d’une xénophobie croissante,… M. Yves Fromion. Ce n’est pas le goulag ! Mme Jacqueline Fraysse. …et l’on assiste à un indécent marchandage de ces vies humaines, à savoir « un réfugié contre un migrant ». Tel aura été l’enjeu de l’accord conclu le 18 mars entre les chefs d’État européens et la Turquie. Désormais, toute personne arrivant de manière irrégulière Lire la suite.
Mercredi, 23 mars 2016
Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, madame la rapporteure, chers collègues, on peut dire que ce texte relatif à la prolongation de l’interdiction de licenciement à l’issue du congé de maternité arrive au bon moment, pour au moins deux raisons. D’abord, il est débattu deux jours après le 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Ensuite, il arrive en pleine offensive du Gouvernement contre les protections des salariés. Je tiens donc à saluer cette proposition de loi déposée par le groupe RRDP qui vise à protéger les femmes d’une rupture de leur contrat de travail à l’issue de leur congé de maternité. Lire la suite.
Jeudi, 10 mars 2016
Nous sommes préoccupés par la refonte du droit du travail, s’agissant tout d’abord de son contenu, bien entendu, mais également – et les deux aspects sont liés – des modalités de la réécriture annoncée dans les deux prochaines années. Je note en effet que la commission Combrexelle ne comportait pas de syndicaliste, ou plutôt un seul, de nationalité allemande, conseiller spécial de la Confédération allemande des syndicats. Sous-entend-on que les syndicalistes français n’auraient rien à dire ? Quant à la commission Badinter, elle n’en comportait aucun. J’ai évidemment beaucoup de respect pour les juristes et les experts du droit du travail, dont les compétences sont indispensables à l’exercice qui nous occupe. Mais je trouve préoccupant, pour ne pas dire choquant, que les salariés ne soient aucunement représentés dans ces commissions censées écrire le droit du travail dont ils éprouvent quotidiennement l’efficacité, les limites et éventuellement les manques. Lire la suite.
Mercredi, 17 février 2016