Asensi François

Date de naissance :  Né le 1 juin 1945 à Santander (Espagne)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (11ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires étrangères
Profession :  Dessinateur industriel
Suppléant :  Mme Clémentine Autain

Activité parlementaire

François ASENSI Monsieur le Président, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, avec plus de 1500 implantations, de statut public et privé, la France dispose d’un outil unique au monde pour valoriser notre langue et nos œuvres, au service de la diversité culturelle. Je me félicite aujourd’hui de notre débat sur ce réseau, à l’initiative du groupe RRDP, à la suite du remarquable rapport publié en décembre 2013 par nos collègues François Loncle et Claudine Schmid. Pour les députés du Front de gauche, ce débat est nécessaire à plus d’un titre. Tout d’abord, je voudrais dire un mot sur les récentes réformes inachevées et globalement décevantes. Lire la suite.
Mardi, 5 mai 2015
présentée par Mesdames et Messieurs les député-e-s : Nicolas SANSU, François ASENSI, Bruno Nestor AZEROT, Huguette BELLO, Alain BOCQUET, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Patrice CARVALHO, Gaby CHARROUX, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE, Alfred MARIE-JEANNE et Jean-Philippe NILOR, EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, La crise de la dette publique des États de la zone euro, désormais longue de cinq ans, vient de connaître deux nouveaux épisodes au cours du mois de janvier 2015, avec l’annonce de la mise en place d’un programme d’assouplissement quantitatif par la Banque Centrale Européenne (BCE) et la large victoire du parti Syriza aux élections législatives grecques. Depuis, les institutions européennes et le gouvernement grec se livrent à une partie d’échecs qui met à mal l’avenir d’une Europe aujourd’hui en panne de solidarité et d’entente mutuelle. Lire la suite.
Mercredi, 25 mars 2015
Ma question s’adresse à M. le ministre des affaires étrangères. À la veille de sa réélection, Benyamin Netanyahou a fait une terrible promesse : lui Premier ministre, jamais l’État palestinien ne verra le jour. Puis il s’est engagé à renforcer la colonisation de Jérusalem-Est, pour que jamais elle ne puisse devenir capitale du futur État palestinien. Ces propos sont bien plus qu’une provocation : c’est une déclaration de guerre contre le droit international et contre le processus de paix, qui se trouve anéanti. Tout cela démontre que la droite dure israélienne n’a jamais voulu véritablement négocier avec les autorités palestiniennes. Comme un grand nombre de diplomates, d’intellectuels, de femmes et d’hommes de paix, juifs et arabes, je suis extrêmement préoccupé par cette position. Elle menace dangereusement la stabilité du Moyen-Orient et la sécurité même d’Israël, à tel point que même les États-Unis envisagent de réévaluer leur partenariat avec Israël. Lire la suite.
Mardi, 24 mars 2015
Madame la ministre de la santé, le journal Libération a confirmé hier l’ampleur du plan d’austérité que le Gouvernement impose aux hôpitaux. Une coupe budgétaire de 3 milliards d’euros est envisagée, et 22 000 suppressions de postes seraient en jeu, avec 860 millions d’euros d’économies par an sur la masse salariale. Rien n’échappe à cette logique aveugle de l’austérité, pas même le plus précieux : la santé. Les hôpitaux ont déjà consenti beaucoup d’efforts ces dernières années. En Seine-Saint-Denis, à l’hôpital Robert Ballanger comme dans beaucoup d’autres hôpitaux qui font office de bouclier social, nous sommes au bord de l’asphyxie. Les urgences sont dans le rouge et les renseignements généraux évoquent un risque d’implosion sociale. En effet, l’urgence dans les villes populaires, ce sont aussi les inégalités de santé et la désertification médicale. Dans ces territoires, l’hôpital public est la pierre angulaire de l’accès aux soins et le visage de notre République. Lire la suite.
Mardi, 10 mars 2015
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Monsieur le Premier ministre, partout en Europe la contestation de l’austérité grandit. Un nombre croissant d’intellectuels et d’économistes prestigieux dénoncent l’aveuglement ultralibéral et proposent d’autres solutions. La Grèce aura connu huit plans d’austérité dévastateurs, mis en œuvre par les conservateurs et les sociaux-libéraux – mais pour quel résultat ? La dette publique a bondi, la richesse nationale a chuté d’un quart, la mortalité infantile a augmenté de 40 %, le chômage a été multiplié par quatre : le prétendu remède est pire que le mal ! À la veille des élections législatives, on cherche, par des pressions inacceptables, à bâillonner le peuple grec : intimidations de la part du Fonds monétaire international, ingérence de l’Union européenne, menaces des marchés. Finance et démocratie ne font pas bon ménage ! Lire la suite.
Mardi, 20 janvier 2015
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues, c’est avec une grande émotion et avec beaucoup de solennité que les membres du groupe GDR – députés communistes, Front de gauche et ultramarins – apporteront, tous ensemble, leurs voix à la reconnaissance de l’État palestinien. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, SRC et écologiste.) M. Christian Jacob. Et Valls ? M. Marc Le Fur. Courage, fuyons ! M. François Asensi. À vingt-quatre reprises, notre groupe a en effet, dans cet hémicycle, réclamé cette reconnaissance. Il s’agit, pour les députés communistes, d’un combat historique que nous sommes heureux de voir enfin avancer. Comme l’a affirmé le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, reconnaître l’État de Palestine n’est ni une faveur ni un instrument. M. Hervé Mariton. Où est-il ? M. Claude Goasguen. Il a refusé de venir ! Lire la suite.
Mardi, 2 décembre 2014