Asensi François

Date de naissance :  Né le 1 juin 1945 à Santander (Espagne)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (11ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires étrangères
Profession :  Dessinateur industriel
Suppléant :  Mme Clémentine Autain

Activité parlementaire

« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde", tel est le refrain fréquemment entendu ces derniers jours. Il est opposé à l'indispensable devoir de solidarité face aux vagues de migrants espérant de l'Europe une vie meilleure et de la République française un accueil digne de sa tradition de terre d'accueil et de pays des droits de l'homme. Cet adage est-il si exact ? Bien évidemment, la situation de l'économie et de la démographie française n'est pas celle de l'Allemagne, et les difficultés de notre pays rendent plus difficile l'expression de l'empathie. Il va ainsi de l'injonction formulée aux collectivités locales de prendre en charge la solidarité que l'Etat refuse d'assumer, alors que ce gouvernement a coupé les vivres des mêmes collectivités en leur retirant 11milliards d'euros. Pour autant, en France, les moyens existent pour la solidarité, aussi bien pour les citoyens français qui sont nombreux à en avoir besoin que pour les migrants. Lire la suite.
Mardi, 8 septembre 2015
« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde", tel est le refrain fréquemment entendu ces derniers jours. Il est opposé à l'indispensable devoir de solidarité face aux vagues de migrants espérant de l'Europe une vie meilleure et de la République française un accueil digne de sa tradition de terre d'accueil et de pays des droits de l'homme. Cet adage est-il si exact ? Bien évidemment, la situation de l'économie et de la démographie française n'est pas celle de l'Allemagne, et les difficultés de notre pays rendent plus difficile l'expression de l'empathie. Il va ainsi de l'injonction formulée aux collectivités locales de prendre en charge la solidarité que l'Etat refuse d'assumer, alors que ce gouvernement a coupé les vivres des mêmes collectivités en leur retirant 11milliards d'euros. Pour autant, en France, les moyens existent pour la solidarité, aussi bien pour les citoyens français qui sont nombreux à en avoir besoin que pour les migrants. Lire la suite.
Mardi, 8 septembre 2015
Monsieur le Premier ministre, le Fonds monétaire international – le FMI –, ce bras armé du mur de l’argent, continue de faire sa loi en Europe. Sans aucune légitimité démocratique, la Française Christine Lagarde joue les affameurs du peuple grec. (Exclamations sur les bancs du groupe Les Républicains.) Alors qu’un accord avec la Grèce était proche, les dirigeants européens, l’Allemagne en tête et la France solidaire, se sont ralliés à la surenchère du FMI, qui souhaitait toujours plus d’austérité en s’attaquant aux petites retraites. (Mêmes mouvements.) Face à ce chantage, Alexis Tsipras a pris une décision que nous soutenons sans réserve : celle de consulter son peuple par référendum. Quelle leçon pour la démocratie française, où les deux formations qui dominent la vie politique, les Républicains et les socialistes, ont refusé la souveraineté du peuple lors du référendum de 2005 et continuent de cautionner ensemble cette politique «austéritaire» ! Lire la suite.
Mardi, 30 juin 2015
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, chers collègues, le 10 juillet 1940, 569 parlementaires français commettaient l’irréparable en votant la fin de la République et la création d’un État fasciste. En s’engageant dans la voie de la collaboration avec l’Allemagne nazie, le régime de Vichy devenait complice de l’un des pires crimes de l’histoire de l’humanité. Comme l’a très bien montré le chercheur américain Robert Paxton, le régime collaborationniste a pris une part active à la déportation depuis la France de centaines de milliers de juifs, d’opposants politiques ou de membres de minorités vers les camps de la mort. La réalité est que le régime de Vichy a été plus qu’un exécuteur zélé de l’Allemagne nazie, devançant à de nombreuses reprises les exigences de l’occupant, pour des raisons politiques et idéologiques. Lire la suite.
Mercredi, 24 juin 2015
Madame la présidente, madame la secrétaire d’État, madame la rapporteure, mes chers collègues, nous ne pouvons que nous féliciter des liens puissants et durables qui unissent la France au Maroc. Vous avez tenu des propos très chaleureux, madame la présidente de la commission des affaires étrangères, pour exalter l’amitié franco-marocaine. Je les partage : les peuples français et marocain sont des peuples amis. Nous partageons une histoire commune et une même envie de construire un pont entre deux continents. Nos cultures sont à jamais mêlées, dans l’intimité même des familles dont les racines puisent leurs origines de part et d’autre de la Méditerranée. Nous entretenons des échanges d’une ampleur exceptionnelle dans les domaines culturel, économique et diplomatique. Je tiens également à saluer le rôle décisif joué par le Maroc dans la lutte contre le péril terroriste : il s’agit d’un appui irremplaçable pour préserver notre sécurité et nos libertés publiques. Lire la suite.
Mardi, 23 juin 2015
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, mes chers collègues, pour les députés du Front de gauche, réduire la dépendance à cette dette érigée en mythe est la mère des batailles. C’est un enjeu majeur pour que notre pays recouvre sa souveraineté face aux marchés financiers, une question vitale pour que les peuples européens retrouvent enfin la voie du progrès social. À travers cette proposition de résolution européenne et l’excellent rapport de mon collègue Nicolas Sansu, les députés du Front de gauche veulent briser certains tabous et contribuer activement à une sortie de crise. Ils veulent aussi soutenir ainsi le peuple grec et son gouvernement dans leur combat courageux. Lire la suite.
Jeudi, 7 mai 2015