Asensi François

Date de naissance :  Né le 1 juin 1945 à Santander (Espagne)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (11ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires étrangères
Profession :  Dessinateur industriel
Suppléant :  Mme Clémentine Autain

Activité parlementaire

Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission des affaires étrangères, madame, monsieur les rapporteurs, ce projet de loi vise à combler un vide juridique et s’inscrit dans un esprit de bon aloi, celui d’un État de droit qui se veut exhaustif et efficace. En cela, nous ne pouvons que souscrire au texte qui nous est proposé. Permettez-moi de préciser les termes de cette conviction, mais aussi d’exprimer quelques interrogations pour placer ce texte dans une perspective plus large. Lire la suite.
Jeudi, 28 janvier 2016
Je souhaite tout d’abord protester en ce qui concerne les conditions d’accès à l’Assemblée nationale. Il importe certes de protéger nos visiteurs prestigieux et l’état d’urgence implique des mesures particulières mais ce dernier ne doit pas empêcher le libre fonctionnement du Parlement. Je suis arrivé de justesse et j’aurais très bien pu manquer notre débat ! Je souhaite, monsieur le président, que vous portiez ce message à la connaissance de M. le président de l’Assemblée nationale et de la Conférence des présidents. Mes chers collègues, nous sommes amenés aujourd’hui à nous prononcer sur le projet de loi visant au renforcement de la coopération judiciaire entre la France et les États-Unis, essentiellement en matière de lutte contre le terrorisme mais, aussi, contre la criminalité. Lire la suite.
Jeudi, 28 janvier 2016
Monsieur le président, ma question s’adresse à M. le Premier ministre. Le quinquennat de Nicolas Sarkozy avait été marqué par le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Celui de François Hollande risque d’être entaché par une décision encore plus grave. En toute opacité, dans un silence gêné, le conseil des ministres a entériné un projet de loi autorisant la ratification du protocole de Paris sur l’OTAN. Derrière sa présentation technique, ce projet de loi a une teneur éminemment politique. C’est la porte ouverte à l’installation de quartiers généraux militaires américains en France, ce que notre pays avait refusé en 1966. Il s’agit d’une rupture totale avec la doctrine gaullienne d’indépendance nationale qui, de François Mitterrand à Jacques Chirac, avait toujours fait l’objet d’un consensus national. C’est le signe décisif de l’alignement atlantiste de votre gouvernement. Lire la suite.
Mardi, 26 janvier 2016
Madame la ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, à la suite de l’intervention salutaire des forces de l’ordre à Saint-Denis, 29 familles sont à la rue. La puissance de feu et l’explosion d’une bombe ont réduit leur immeuble en gravats. Immédiatement, le maire de Saint-Denis, Didier Paillard, a mis en place une cellule de soutien psychologique et social. La municipalité a organisé seule l’hébergement provisoire des familles concernées, dans cette ville populaire et solidaire, saluée par le Président de la République et la maire de Paris, bien loin des propos infamants et stigmatisants de certains. Lire la suite.
Jeudi, 26 novembre 2015
Monsieur le Premier ministre, face à la barbarie qui a ensanglanté notre pays et meurtri la jeunesse de France, les députés du Front de gauche partagent une détermination totale à mettre hors d’état de nuire ces fossoyeurs de l’humanité. Nous saluons l’action exemplaire des services de police, de santé, de secours, encore à l’œuvre aujourd’hui à Saint-Denis. Oui, l’épreuve de force contre Daech est nécessaire. Mais elle ne pourra aboutir que si elle s’accompagne d’un assèchement de ses sources de financement et d’un règlement politique pour tous les peuples concernés. Avec plusieurs millions de dollars tirés chaque jour de la vente du pétrole, Daech dispose d’une puissance de feu inégalée et, reconnaissons-le, d’un proto-État. Lire la suite.
Mercredi, 18 novembre 2015
La France a toujours manifesté la volonté de jouer un rôle majeur dans le concert des nations. Mais après une décennie d’hémorragie budgétaire, les moyens dévolus ne permettent plus d’atteindre cette ambition. La forte hausse des crédits dans le projet de loi de finances pour 2016 n’est, hélas, qu’un trompe-l’œil lié aux taux de change et à la COP 21. Nous demeurons dans le cadre des politiques d’austérité et d’un plan triennal qui affaiblit notre action extérieure, avec la baisse de 3 % des crédits et la suppression de 600 équivalents temps plein, dont 115 pour 2016. Lire la suite.
Mercredi, 4 novembre 2015