Chassaigne André

Date de naissance :  Né le 2 juillet 1950 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Fonction :  Président et porte-parole
Circonscription :  Puy-de-Dôme (5ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires économiques
Profession :  Principal de collège
Suppléant :  M. Eric Dubourgnoux

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la rapporteure générale, mes chers collègues, nous abordons aujourd’hui en nouvelle lecture le règlement des comptes de l’année 2015. Il s’agit ici de faire le bilan final de l’exécution budgétaire de l’année précédente, d’en tirer les enseignements pour 2016 et de préparer les débats budgétaires pour 2017, qui se tiendront à la rentrée prochaine. Lire la suite.
Mardi, 12 juillet 2016
Le recours à l’article 49-3 par le Gouvernement pour faire adopter sa loi travail en nouvelle lecture, ne laissait qu’une option aux députés opposés à ce texte pour en obtenir le rejet : l’adoption d’une motion de censure. Prenant acte de l’impossibilité de réunir les 58 signatures nécessaires au dépôt de cette motion, les députés du Front de gauche regrettent que les députés socialistes qui disaient s’opposer au texte ou même à la brutalité gouvernementale n’aient pas saisi ce seul levier institutionnel pour mettre un terme au mépris affiché, par le Gouvernement, envers le peuple et ses représentants. De fait, sans motion de censure, le texte est aujourd’hui adopté avec la complicité de la droite qui en approuve la philosophie. Les députés du front de gauche utiliseront tous les moyens institutionnels pour obtenir le retrait de ce texte (comme le recours au Conseil constitutionnel) et en appellent à la poursuite de la mobilisation, sans laquelle rien n’est possible. Lire la suite.
Mercredi, 6 juillet 2016
La droite a annoncé qu’elle ne déposerait pas de motion de censure suite à l’utilisation probable du 49-3 par le gouvernement sur le projet de loi Travail. Cette annonce n’est pas une surprise. Elle ne fait que confirmer le consentement tacite de la droite à cette réforme qu’elle aurait rêvé d’écrire. Désormais, il ne reste qu’une seule option aux députés qui souhaitent le rejet de ce texte : déposer leur propre motion de censure. Nous avons proposé, comme en première lecture, une motion de censure de gauche : préalable incontournable au rejet de ce texte. Lire la suite.
Mardi, 5 juillet 2016
Dès mardi nous allons examiner en nouvelle lecture le projet de loi « Travail », dans des conditions qui ne garantissent pas un débat parlementaire digne de ce nom. S’agissant d’un texte qui va bouleverser les conditions de travail de millions de français, cela constitue pourtant une exigence élémentaire. Les députés – déjà privés de débat en première lecture après l’utilisation par le Gouvernement de l’article 49-3 de la Constitution – sont maintenant empêchés d’exercer de manière effective leur droit d’amendement puisque les exigences de clarté et de sincérité des débats posées par le Conseil Constitutionnel ne sont pas respectées. Ainsi les députés n’ont-ils pu prendre connaissance du projet adopté par le Sénat que le 29/06 à 10h50 (après l’échec de la CMP) pour examen en commission le 30/06 à 9h30. Ces délais extrêmement serrés ne nous ont déjà pas permis de pouvoir amender dans des conditions sérieuses le texte. Lire la suite.
Vendredi, 1 juillet 2016
présentée par Mesdames et Messieurs les député-e-s : André CHASSAIGNE, Patrice CARVALHO, François ASENSI, Alain BOCQUET, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Gaby CHARROUX, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE et Nicolas SANSU, EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, De tous temps l’énergie a revêtu un caractère essentiel pour le développement d’un pays, de ses territoires, pour le bien-être de ses citoyens et la promotion de son industrie. La maîtrise du secteur énergétique a, de ce fait, toujours représenté un défi stratégique. Lire la suite.
Vendredi, 1 juillet 2016
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, le peuple britannique a tranché : une majorité s’est exprimée en faveur de la sortie de l’Union européenne. Il faut respecter ce choix libre et souverain. C’est le sens du principe démocratique auquel nous sommes attachés, un principe trop souvent ignoré par les dirigeants européens de Bruxelles et par ceux des États membres. Il suffit pour s’en convaincre de rappeler le déni de démocratie qui est à l’origine du traité de Lisbonne, entré en vigueur en 2009 et qui régit aujourd’hui l’organisation et le fonctionnement de l’Union européenne. Lire la suite.
Mardi, 28 juin 2016