Bocquet Alain

N'est plus député depuis le 20 juin 2017.

Date de naissance :  Né le 6 mai 1946 à Marquillies (Nord)
Circonscription :  Nord (20ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires étrangères
Profession :  Éducateur spécialisé
Suppléant :  M. Serge Van Der Hoeven

Activité parlementaire

M. le président. La parole est à M. Alain Bocquet, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Alain Bocquet. Monsieur le Premier ministre, à l’heure de la crise des subprimes, on affichait haut et fort au G8, au G20 et dans les sommets européens, l’ambition de s’attaquer à la fraude et aux paradis fiscaux. L’OCDE devait combattre les pratiques fiscales agressives des multinationales. Résultat : jamais on n’a vu autant de business restructuring pour délocaliser et optimiser leurs profits. Face à ces réalités, les conventions d’État à État se résument à écoper un océan de spoliation avec une petite cuillère, et l’Europe est aux abonnés absents. Alors qu’elle peine à élaborer son budget de super-austérité à hauteur de 960 milliards d’euros pour sept ans, l’évasion fiscale s’élève chaque année, dans les 28 pays européens, à 1 000 milliards ! Lire la suite.
Mardi, 12 février 2013
présentée par Mesdames et Messieurs les député-e-s : Alain BOCQUET, François ASENSI, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Gaby CHARROUX, André CHASSAIGNE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE et Nicolas SANSU, EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, L’usurpation d’identité est aujourd’hui en France, un crime qui ne cesse d’élargir le nombre de ses victimes. On évoque le chiffre d’une croissance de 50 % par an et à titre d’exemple, la Banque de France recense 132 cas nouveaux d’usurpation d’identité par mois. Lire la suite.
Mercredi, 6 février 2013
M. Alain Bocquet. Le projet de loi de finances pour 2013 obéit, dans toutes ses déclinaisons ministérielles, aux principes du traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, et de la loi de programmation des finances pour la période allant de 2012 à 2017. Le gel des dotations de l’État aux collectivités locales en 2013, leur réduction de l’ordre de deux milliards d’euros en 2014 et 2015, le gel maintenu du point d’indice dans la fonction publique et la suppression d’emplois publics s’inscrivent dans ce cadre que définissent la règle d’or, la réduction à marche forcée des déficits publics et l’austérité imposée à toute la sphère publique – de l’État aux universités et aux hôpitaux, de la sécurité sociale à nos collectivités territoriales. L’Observatoire français des conjonctures économiques, l’OFCE, crie « Au fou ! ». Je le cite : « Les politiques d’austérité engagées en Europe depuis 2011 – voire 2010 – sont en train de conduire à une débâcle. Lire la suite.
Mardi, 30 octobre 2012
. le président. La parole est à M. Alain Bocquet. M. Alain Bocquet. Monsieur le Premier ministre, Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, est venue confirmer le contrôle a priori de nos choix nationaux lors d’une réunion à l’Assemblée nationale, le 15 octobre dernier, en précisant : « La Commission pourra adresser une opinion sur le projet de budget, en amont du vote national. » Angela Merkel vient de proposer devant le Bundestag de « confier au commissaire européen des affaires économiques un droit de veto sur les budgets des états membres » et même d’autoriser « un véritable droit d’ingérence sur les budgets nationaux ». Où va-t-on ? M. Pierre Lellouche. Bravo ! M. Julien Aubert. Il a raison ! C’est scandaleux ! Lire la suite.
Mercredi, 24 octobre 2012
L'adhésion de François Hollande au "pacte Merkozy" est l'acte fondateur de sa présidence. Il s'agit d'un acte grave. Le candidat du même nom s'était engagé à renégocier ce "Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance" (TSCG). Ce renoncement menace de compromettre la réalisation du "changement" promis pendant la campagne présidentielle. Il n'y a eu ni renégociation, ni changement, mais bien continuité. L'exécutif prend ici le risque de rompre avec un peuple de gauche déjà échaudé par un projet européen qui se confond de plus en plus avec un simple programme d'austérité. Le TSCG vise en effet à renforcer la discipline budgétaire des Etats et à relancer l'économie par l'austérité, une gageure... La crise existentielle de l'Union européenne est incarnée par cette obsession de l'équilibre budgétaire. Lire la suite.
Mardi, 2 octobre 2012