Wulfranc Hubert

Date de naissance :  Né le 17 décembre 1956 à Rouen (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (3ème)
Commission :  Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Profession :  Profession rattachée à l’enseignement
Suppléant :  Mme Chloé Argentin

Activité parlementaire

Après vous avoir entendue, madame la ministre, nous pensions que les déplacements du quotidien allaient bénéficier d’un coup de booster : il n’en est rien. D’abord, votre ministère est déshabillé de 1 300 équivalents temps plein. Ensuite, quel sera l’avenir du CEREMA ? Quant aux routes, elles vont mal. Dans les documents budgétaires, vous tablez sur une dégradation de l’état des chaussées, entre 2017 et 2018, et sur un maintien pour les années à venir, ce qui veut dire que les choses ne vont pas s’améliorer. S’agissant du réseau ferré, la mission de M. Spinetta tend à vouloir consolider la logique d’une rentabilisation des grands axes. Quid du soutien aux régions pour les trains d’équilibre du territoire (TET) et les lignes secondaires ? Il y a là un enjeu de déplacement de proximité. Lire la suite.
Mardi, 31 octobre 2017
Monsieur le ministre vous avez répondu par un oui franc et massif à l’observation de plusieurs rapporteurs concernant les crédits de l’ANRU, ce qui m’incite à vous demander un éclairage. J’ai entendu qu’il fallait en finir avec le saupoudrage des crédits de l’ANRU et concentrer les efforts sur quelques dizaines de sites prioritaires. Le propos est battu et rebattu à chaque fois qu’il est question d’opérer des retraits par rapport au plan Borloo initial. Lire la suite.
Vendredi, 27 octobre 2017
Vous avez souligné la contribution de Jean-Paul Lecoq aux travaux de la commission des affaires étrangères. Je me ferai aujourd’hui l’interprète de mon collègue du groupe Gauche démocrate et républicaine. Nous partons de très bas en matière d’aide publique au développement et nous ne sommes évidemment pas à la hauteur de nos engagements internationaux, grâce auxquels nous pourrions être crédibles. Le rabotage d’une centaine de millions d’euros en juillet a bien sûr jeté le trouble sur cette politique publique qui était déjà très en difficulté. Nous sommes bien sûr d’accord sur la trajectoire, mais l’effort devra être considérable et nous doutons des mesures qui permettront d’atteindre les objectifs. La question des nouvelles recettes est donc cruciale. Clémentine Autain a d’ailleurs fait une proposition en la matière. Lire la suite.
Vendredi, 27 octobre 2017
Un «été meurtrier», monsieur le Premier ministre : tel est le jugement sans appel porté le 12 octobre dernier sur votre politique par l’Association des maires de France, avec ses 35 000 maires, premiers acteurs et entrepreneurs de la cohésion sociale et territoriale. Parmi eux, les élus locaux de la ruralité et des villes de banlieue témoignent de leur colère et de la colère de millions de Français et de centaines de territoires, victimes des pires inégalités. Lire la suite.
Mercredi, 18 octobre 2017
Monsieur le président, monsieur le ministre d’État, madame la présidente de la commission, madame et monsieur les rapporteurs, chers collègues, le projet de loi dont nous achevons aujourd’hui l’examen se veut un texte emblématique de la volonté du Gouvernement de faire face aux enjeux climatiques et de permettre à notre pays de prendre le virage de la neutralité carbone. Nous partageons, bien entendu, les ambitions de ce texte. Nous sommes, comme vous, convaincus de la nécessité pour notre pays de prendre ses responsabilités en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de prolonger la dynamique engagée avec l’accord de Paris. Il faut ainsi réduire de manière significative notre consommation finale d’énergie carbonée ; cela recueille d’ailleurs un large consensus. Lire la suite.
Mardi, 10 octobre 2017
Monsieur le président, monsieur le ministre d’État, mes chers collègues, ce projet de loi s’inscrit dans un mouvement, initié depuis plusieurs années, de durcissement de l’arsenal administratif dans le combat contre le terrorisme. Face à cette évolution, une question apparaît essentielle : la multiplication des textes est-elle efficace dans cette lutte ? Nous pensons que la réponse est négative. Nous l’avons dit : le constat d’une utilité à bout de souffle des mesures exceptionnelles de l’état d’urgence a été largement formulé par plusieurs rapports parlementaires, ainsi que par le Président de la République lui-même, qui a également souligné que la législation actuelle permettait de combattre efficacement le terrorisme. Lire la suite.
Mardi, 3 octobre 2017