Peu Stéphane

Date de naissance :  Né le 24 juillet 1962 à Pau (Pyrénées-Atlantiques)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (2ème)
Commission :  Membre de la commission des lois
Profession :  Employé administratif
Suppléant :  M. Farid Aïd

Activité parlementaire

Nous commençons le débat sur le projet de loi ELAN. En préambule, je tiens à souligner à quel point le logement est au premier rang des préoccupations de nos concitoyens. Il suffit d’avoir été ou d’être élu local – c’est le cas de certains d’entre nous ici – pour savoir que, presque partout en France, huit demandes de rendez-vous sur dix adressées à un élu local par un habitant portent sur un problème de logement. C’est dire la place qu’occupe le logement dans les priorités des citoyens. Avec l’éducation et l’emploi, il fait partie des piliers de l’intégration sociale. Il est au cœur des préoccupations de nos concitoyens, en particulier des plus jeunes et des plus modestes. C’est la raison pour laquelle le groupe GDR s’attachera à défendre pied à pied tout ce qui pourra être fait pour améliorer ce qui doit l’être et pour amoindrir les coups portés aux intérêts des plus modestes. Lire la suite.
Jeudi, 31 mai 2018
Hier en commission mixte paritaire (CMP), députés et sénateurs ont trouvé un compromis sur la proposition de loi pour protéger le « secret des affaires » des entreprises. Ainsi, les parlementaires LREM et LR, largement majoritaires au sein de la CMP, sont restés sourds aux inquiétudes légitimes des associations et des organismes de presse. Ni la protection des lanceurs d’alerte, ni celle du travail des journalistes d’investigation ne sont garanties de manière digne d’un État démocratique. Cet accord en CMP porte un coup quasi fatal à la discussion parlementaire : les possibilités d’amender et le droit d’expression des parlementaires autour de cette proposition de loi sont désormais réduits à la portion congrue. Ce texte entérine une profonde régression démocratique et porte une atteinte grave à la liberté d’expression, en protégeant le fort contre le faible. Lire la suite.
Vendredi, 25 mai 2018
Monsieur le Premier ministre, 15 millions de Français vivent sur les territoires oubliés de la République, dans les départements d’outre-mer, les zones rurales, les quartiers populaires. Si la République est la maison commune, qui abrite et protège tous ses habitants, aujourd’hui nombreux sont ceux et celles qui vivent dans la cave ou dans la cabane au fond du jardin. Si rien n’est fait, nous pouvons craindre demain une République fragmentée en une multitude de maisons repliées sur elles-mêmes. Il y a urgence. Cette situation n’est pas une fatalité. Après les états généraux de Grigny, il y a eu le discours du Président de la République à Tourcoing. Maintenant, il faut des actes ! Lire la suite.
Mardi, 22 mai 2018
Monsieur le président, madame la garde des sceaux, monsieur le secrétaire d’État, chers collègues, l’Assemblée est saisie en lecture définitive de ce texte qui vise à adapter la loi « Informatique et libertés » de 1978 au paquet européen de mesures pour une réforme de la protection des données personnelles, dans les délais très contraints que nous connaissons. Au cours de la navette parlementaire, les positions de nos deux chambres sont restées assez éloignées. En dépit de quelques avancées ponctuelles sur des sujets techniques, notre assemblée a maintenu pour l’essentiel sa version du texte. Lire la suite.
Lundi, 14 mai 2018
Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission des lois, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, nous avons à discuter, une nouvelle fois, du projet de loi relatif à l’élection des représentants au Parlement européen. Il s’agit d’un texte primordial, compte tenu de l’importance des politiques européennes et du caractère incertain de l’avenir de la construction européenne. Lire la suite.
Lundi, 14 mai 2018
La parole est à M. Stéphane Peu. M. Stéphane Peu. Madame la présidente, monsieur le ministre d’État, ministre de l’intérieur, madame la présidente de la commission, madame la rapporteure, mesdames les rapporteures pour avis, chers collègues, mon propos se résumera à quatre remarques. La première porte sur un élément de langage cher à la majorité, qui tend à affirmer que toutes les politiques mises en place depuis un an correspondent aux engagements du candidat Emmanuel Macron. Or, en l’espèce, ce n’est pas exact. Le texte que vous défendez, monsieur le ministre d’État, contredit non seulement les propos du candidat, mais également ceux du président de la République Emmanuel Macron qui, en juin 2017, devant le Conseil européen, s’engageait à ce que la France assume mieux et davantage ses responsabilités en matière d’accueil des réfugiés. Lire la suite.
Mardi, 17 avril 2018