Peu Stéphane

Date de naissance :  Né le 24 juillet 1962 à Pau (Pyrénées-Atlantiques)
Circonscription :  Seine-Saint-Denis (2ème)
Commission :  Membre de la commission des lois
Profession :  Employé administratif
Suppléant :  M. Farid Aïd

Activité parlementaire

La parole est à M. Stéphane Peu, rapporteur de la commission des affaires sociales. Faire que le travail paie : dans les discours, cet objectif nous rassemble tous. Des déclarations du Président de la République aux cortèges des gilets jaunes, chacun s’accorde aujourd’hui sur la priorité que constitue la valorisation du travail. Cela tombe bien : faire que le travail paie est précisément l’objet de notre proposition de loi. Lire la suite.
Jeudi, 7 mars 2019
Je ne vais pas lire l’intervention que j’avais préparée mais m’efforcer d’aller à l’essentiel en vous faisant part de mes convictions sur la fiscalité dans le domaine du logement, dont nous sommes invités à débattre, et particulièrement sur l’utilité des niches fiscales. La première de ces convictions est que la crise du logement est, dans notre pays, essentiellement une crise du logement abordable, car trop peu de logements sont construits et se loger est trop cher. Nous avons déjà parlé de la crise du logement lors de l’examen de la loi ELAN, mais je ne suis pas certain que nous l’ayons alors correctement analysée. Lire la suite.
Mercredi, 6 mars 2019
Dans ce débat, il s’agit non pas de juger les propriétaires ou les locataires – tout le monde mérite le respect –, mais de discuter du bon usage de l’argent public. Monsieur le ministre, je veux vous donner l’exemple d’une rue de ma chère ville de Saint-Denis – elle existe, elle n’est pas virtuelle – et de quatre immeubles : un immeuble de logements PLAI dans lequel le loyer est de 5,5 euros le mètre carré, hors APL ; un immeuble de logements PLS avec un loyer de 10 euros ; un immeuble en accession sociale à la propriété réservé aux primo-accédants qui bénéficient d’une TVA réduite à 5,5 % et d’un prêt à taux zéro le cas échéant ; un immeuble ouvrant droit à la défiscalisation, destiné à des propriétaires bailleurs qui possèdent d’autres biens. Lire la suite.
Mercredi, 6 mars 2019
L’examen de ce texte a le grand mérite de mettre en exergue la profondeur de la crise démocratique que connaît notre pays. Cette crise affecte principalement la légitimité des institutions traditionnelles de la représentation. Elle reflète une défiance, inédite par son ampleur, de la part des citoyens à l’égard des élus, une indifférence qui se traduit par l’abstention et même, on le voit, par une grande exaspération. La distance entre les citoyens et les élus croît à mesure que l’expertise citoyenne, elle, s’aiguise. Toujours plus éclairé grâce à l’accès aux études et à la démocratisation du savoir, le peuple aspire légitimement à un plus grand partage de la prise de décision publique. Lire la suite.
Jeudi, 21 février 2019
Monsieur le ministre de l’économie et des finances, alors que les sénateurs ont rejeté la privatisation du groupe Aéroports de Paris, le Gouvernement s’apprête à commettre une grande faute en maintenant ce projet contre vents et marées. Ce serait d’abord une faute stratégique : ADP est une infrastructure clef, un monopole ; même les États-Unis s’interdisent de privatiser leurs aéroports. Ce serait ensuite une faute économique : on sait désormais que privatiser un monopole naturel, ou une activité économique non concurrentielle, conduit à de piètres résultats. Le scandale de la privatisation des autoroutes est là pour nous le rappeler. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, FI, SOC et LR.) C’est encore une faute budgétaire : ADP est la première société aéroportuaire au monde. Avec une marge de 14 %, c’est une source de revenus réguliers pour les comptes publics. On ne tue pas la poule aux œufs d’or ! Lire la suite.
Mercredi, 20 février 2019
Le constat dressé par l’exposé des motifs de cette proposition de loi est sans appel : chaque année, en France, l’arrêt cardiaque inopiné est responsable d’environ 40 000 à 50 000 décès, soit 9 % des décès ; il tue dix fois plus que les accidents de la route. Cela a été dit, les chances de survie d’une personne victime d’un arrêt cardiaque inopiné en France sont seulement de 5 à 7 %, alors que ce taux peut monter, dans un pays anglo-saxon ou scandinave, à 20 %, voire 40 %. Une très grande part de ces décès pourrait pourtant être évitée. Le rapport Faure-Pelloux, du 20 avril 2017, sur «la généralisation au plus grand nombre de la formation aux gestes qui sauvent » soulignait, à cet égard, que « le taux de formation de la population française est parmi les plus bas du monde». Il préconisait quatre grandes actions afin d’atteindre l’objectif de 80 % de la population française formés. Lire la suite.
Mardi, 19 février 2019