Muzeau Roland

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 5 novembre 1951 à La Garenne Colombes (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (1ère)
Commission :  Membre de la commission des affaires sociales
Profession :  Ajusteur-outilleur
Suppléant :  Mme Michèle Fritsch

Activité parlementaire

EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Si l’égalité entre les hommes et les femmes figure dans le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 qui affirme : « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme », force est de constater que ce droit n’est toujours pas devenu réalité et particulièrement en ce qui concerne l’égalité salariale. Dans la mesure où cette égalité n'est toujours pas réalisée, le Préambule n'ayant aucune valeur contraignante, il est impératif de se doter de moyens efficaces. Lire la suite.
Vendredi, 4 novembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, L’école va mal, est en crise ou à bout de souffle. Tels sont les constats entendus depuis maintenant une vingtaine d’années au sujet de notre système éducatif. Et de noter, étude après étude, qu’au défi de la massification, engagée entre le décret Berthoin de 1959 portant la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans et la réforme Haby de 1975 instaurant le collège unique, ne répond toujours pas celui de la démocratisation tel qu’envisagée dès 1943 dans le programme du Conseil National de la Résistance ou en 1947 avec le plan Langevin-Wallon. Lire la suite.
Jeudi, 3 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Roland Muzeau, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Roland Muzeau. Monsieur le Premier ministre, il aura fallu treize grèves générales pour que le Premier ministre grec, Georges Papandréou, se décide enfin à entendre le peuple grec, qui réclame depuis des mois l’organisation d’un référendum. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) L’annonce de cette consultation a soulevé une incroyable vague de protestations. La démocratie fait peur aux marchés, à tous ceux qui défendent les intérêts de ces derniers et des spéculateurs contre la volonté des peuples. En France, en 2005, nous avons eu une autre illustration de ce mépris. Mais quel peuple peut accepter d’être privé de parole ? Quel peuple peut accepter de se soumettre sans broncher à la troïka du FMI, de la BCE et de la Commission européenne ? Quel peuple peut accepter sans rien dire le sacrifice de son avenir et de celui de ses enfants ? Lire la suite.
Mercredi, 2 novembre 2011
Qualifié d'"ambitieux" par le Président Sarkozy, de "crucial" par Jean-François Copé, le chef de l'UMP, ou de "capital" par Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, l'accord intervenu cette nuit à Bruxelles entre les dirigeants européens a surtout de quoi réjouir les spéculateurs. Sitôt annoncé le contenu de cet accord, l'euphorie s'est d'ailleurs emparée des marchés financiers. De Paris à Francfort, en passant par Milan et Londres, les bourses ont ouvert à la hausse. Et pour cause : quitus est une nouvelle fois donné aux logiques boursières, contre l'emploi et la satisfaction des besoins des peuples. L'austérité est, en effet, le pendant obligé de ces choix qui mènent l'Europe à sa perte. L'accord intervenu hier soir saignera un peu plus les populations y compris dans notre pays, sans assurer aucun début de sortie de crise. Lire la suite.
Jeudi, 27 octobre 2011
Ce soir, le Président de la République, a joué au marchand de sable. Le numéro auquel il s'est livré, avait pour seul objectif de tenter d'endormir les françaises et les français afin de mieux leur faire avaler les effets désastreux d'une crise qui résulte directement de la soumission de l'Europe et de la France au diktat des marchés. Drapé dans un costume de grand pédagogue du renoncement, le chef de l'Etat n'a rien négligé, ni dans la forme, ni dans les sujets retenus à l'avance, pour justifier la nécessité d'imposer aux peuples, une austérité toujours plus sévère. Lire la suite.
Jeudi, 27 octobre 2011