Muzeau Roland

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 5 novembre 1951 à La Garenne Colombes (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (1ère)
Commission :  Membre de la commission des affaires sociales
Profession :  Ajusteur-outilleur
Suppléant :  Mme Michèle Fritsch

Activité parlementaire

La parole est à M. Roland Muzeau. M. Roland Muzeau. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État chargée de la santé, madame la secrétaire d’État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale – nous n’avons pas la chance de compter parmi nous Mme la ministre du budget –, mesdames et messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, ce projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012, après son adoption par la majorité de cette assemblée, a été considérablement modifié et amélioré par le Sénat, désormais à gauche. La CMP s’est réunie dès le lendemain et a, sans surprise, échoué à se mettre d’accord sur un texte commun. Dès lors, les choses se sont considérablement accélérées et détériorées. La commission des affaires sociales s’est réunie le soir même, après avoir tenu l’après-midi une séance consacrée au médicament. La discussion en séance publique n’est prévue que pour cette seule soirée de lundi ! Lire la suite.
Lundi, 21 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Roland Muzeau. M. Roland Muzeau. Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, l’amélioration de l’indemnisation des victimes du travail est une question qui se pose légitimement, et depuis de très longues années. Nul ne nie l’acquis social important qu’a constitué le compromis de 1898, sur lequel s’est construit notre régime d’indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles. En échange de la reconnaissance d’une présomption d’imputabilité libérant le salarié d’avoir à faire la preuve de la responsabilité de l’employeur, fut retenu le principe d’une réparation forfaitaire différente du droit commun. Lire la suite.
Vendredi, 18 novembre 2011
Les mesures d'austérité qu'entend imposer le gouvernement sont d'une ampleur rarement atteinte dans notre pays. Leur rudesse n'a d'égal que la brutalité des méthodes retenues pour mettre en œuvre les plans successifs annoncés au cours des deux derniers mois par le Président de la République et son premier Ministre. Le Parlement progressivement relégué au rang de simple chambre d'enregistrement, est désormais transformé en terre brulée. C'est, en effet, au lance-flammes que la droite entend faire avaliser coupes claires dans les budgets et coup bas contre nos concitoyens et concitoyennes. Lire la suite.
Jeudi, 17 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Roland Muzeau, pour le groupe GDR. M. Roland Muzeau. Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le ministre, le Premier ministre a annoncé la semaine dernière un nouveau plan d’austérité qui pèse, rappelons-le, à 86 % sur nos concitoyens et vise à réduire l’an prochain de 7 milliards d’euros supplémentaires les dépenses de l’État. Nous aurons donc débattu, des semaines durant, d’un budget insincère et d’ores et déjà caduc. La sagesse aurait voulu que nous interrompions nos débats dans l’attente du dépôt par le Gouvernement d’un projet de budget digne de ce nom. La sagesse aurait surtout voulu que le Gouvernement prêtât une oreille plus attentive aux prévisions de croissance. Lire la suite.
Mercredi, 16 novembre 2011
Le premier ministre vient d'annoncer un nouveau plan d'austérité dont il est bien le seul à pouvoir affirmer qu'il serait marqué par l'équité. C'est, une fois encore, l'immense majorité de nos concitoyennes et concitoyens qui vont passer à la caisse. La baisse effective des prestations sociales qui augmenteront moins que les prix, la diminution des dépenses de santé, ou plus globalement la réduction des dépenses publiques, notamment par des suppressions accrues du nombre de fonctionnaires et l'implosion des services publics, comme le recul accéléré de l'âge de la retraite, vont accroître de manière dramatique les difficultés des françaises et des français et les inégalités sociales. Les quelques mesures homéopathiques qui les concerneront, n'empêcheront, en revanche, pas les plus fortunés de faire la fête. Lire la suite.
Lundi, 7 novembre 2011
Le Président Sarkozy s'est offert son deuxième grand show télévisé en une semaine. Jeudi dernier, il avait annoncé le sauvetage de la Grèce dont l'actualité a montré à quel point on pouvait le croire ! Ce soir, avec Barack Obama, il a expliqué qu'il fallait avoir confiance. Le G20 qui vient de se tenir à Cannes, a pourtant confirmé les choix opérés à Bruxelles, faits de préférence pour les marchés et de super-austérité pour les peuples. Nous devons faire notre devoir et ne pas subir, a affirmé le chef de l'Etat en écho au Président américain qui a affiché sa volonté de "rassurer les marchés". Nos concitoyens et concitoyennes savent désormais ce que ces mots veulent dire, à deux jours de l'annonce par le gouvernement français, d'un nouveau tour de vis. Pour la majorité présidentielle, ce sont toujours les mêmes qui devraient passer à la caisse pour payer les pots d'une crise dont ils ne portent aucune responsabilité et qui, à coup d'austérité, ne peut que s'aggraver. Lire la suite.
Vendredi, 4 novembre 2011