Muzeau Roland

N'est plus député depuis le 19 juin 2012.

Date de naissance :  Né le 5 novembre 1951 à La Garenne Colombes (Hauts-de-Seine)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (1ère)
Commission :  Membre de la commission des affaires sociales
Profession :  Ajusteur-outilleur
Suppléant :  Mme Michèle Fritsch

Activité parlementaire

EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Quand on demande aux jeunes ce à quoi ils aspirent pour leur avenir proche, ils sont unanimes : de bonnes conditions d’études ou de formation, un emploi intéressant, stable et bien payé, un logement décent avec un loyer pas trop élevé, la possibilité de quitter le foyer familial quand ils le souhaitent. Mais ils trouvent face à eux le chômage de masse, les bas salaires, la précarité de l’emploi, la crise du logement, la casse de l’enseignement supérieur, la casse des services publics. C’est là le cœur du problème. Lire la suite.
Mercredi, 7 décembre 2011
Europe Ecologie-Les verts et le Parti socialiste maintiennent leur volonté de présenter un candidat commun face au Député Front de Gauche sortant, François Asensi, dans la 11ème circonscription de Seine-Saint-Denis. Cette décision figure dans l'accord électoral que les deux formations ont passé pour les législatives. Cet entêtement est regrettable. Il s'agit, en effet, d'une manœuvre déloyale. Cette opération politicienne vise pour EELV, avec l'appui du PS, à gagner des sièges contre le Front de gauche, en contradiction totale avec l'aspiration de toutes celles et tous ceux qui veulent battre la droite en 2012. Lire la suite.
Mardi, 29 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Roland Muzeau. M. Roland Muzeau. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, madame et messieurs les rapporteurs, en première lecture, le Gouvernement avait, avec une arrogance décomplexée, placé ce texte sous le double signe de la responsabilité et de la justice sociale, et prétendu sauvegarder le caractère solidaire de notre système de protection sociale. Vos justifications sonnaient presque comme un aveu visant à mieux vous faire pardonner l’absence totale de ces deux notions dans les mesures de ce PLFSS. Parlons de responsabilité. Où est la responsabilité dans la procédure au pas de charge que vous nous avez imposée en deuxième lecture, marquée par un déni de démocratie sociale et un mépris flagrant pour le travail parlementaire ? Lire la suite.
Mardi, 29 novembre 2011
L'accord électoral conclu entre le PS et EELV pour les législatives, prévoit la présentation d'un candidat commun contre le Député sortant François Asensi. Cette intention ratifiée désormais par les deux partis, contredit les engagements pris par la première secrétaire du PS, selon lesquels il n'y aurait pas de candidat commun contre des sortants communistes ou du Parti de gauche. Dans un courrier qu'il lui a adressé le 9 novembre dernier, Roland Muzeau, porte-parole des Député-e-s communistes, républicains, citoyens, avait interpellé Martine Aubry en rappelant qu'il ne fallait pas se tromper d'adversaire et qu'un accord ne pouvait avoir d'autre objectif que celui de battre la droite. Lire la suite.
Mercredi, 23 novembre 2011
M. le président. La parole est à M. Roland Muzeau, pour le groupe GDR. M. Roland Muzeau. L’amélioration de la situation des personnes accidentées du travail ou victimes de maladies professionnelles est une exigence portée par les associations représentant les victimes du travail. La FNATH, notamment, en a fait sa priorité. Cette exigence était, a priori, partagée sur l’ensemble de ces bancs, bien au-delà des clivages politiques traditionnels. Lire la suite.
Mercredi, 23 novembre 2011
EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Il y a 50 ans, le 17 octobre 1961, quelques mois avant la fin de la guerre d’Algérie, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris, contre le couvre-feu imposé par Maurice Papon, Préfet de police. Depuis le 5 octobre 1961 en effet, les autorités françaises interdisaient aux seuls Français musulmans d’Algérie, comme elles les désignaient, « de circuler la nuit dans les rues de Paris et de la banlieue parisienne », et plus particulièrement entre 20h30 et 5h30 du matin, de paraître en « petits groupes », de circuler en voiture, de jour comme de nuit, sous peine d’être immédiatement arrêtés. À cela s’ajoutait la fermeture obligatoire des débits de boissons tenus et fréquentés par les Algériens, à partir de 19 heures. Dans la nuit du 17 octobre et dans les jours qui suivirent cette manifestation, la répression des forces de police, agissant sous les ordres du Préfet Papon, fut d’une extrême violence. Lire la suite.
Mardi, 22 novembre 2011