Lecoq Jean-Paul

Date de naissance :  Né le 13 octobre 1958 au Havre (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (8ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires étrangères
Profession :  Fonctionnaire de catégorie B
Suppléant :  Mme Nathalie Nail

Activité parlementaire

Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, madame la rapporteure, mes chers collègues, en écoutant votre discours, monsieur le secrétaire d’État, je me demandais sur quoi portera votre évaluation. Je me demandais si vous serez évalué sur la qualité des traités internationaux signés par notre pays, sur celle du commerce ou encore sur la défense de l’économie française qui en résulte. Toutefois, si vous êtes dispensé d’évaluation, vous n’avez pas de comptes à rendre ! Alors vous êtes au bon endroit ! Madame la présidente de la commission des affaires étrangères, nous avons écouté votre discours avec beaucoup d’attention. Une fois n’est pas coutume sur les bancs de la Gauche démocrate et républicaine, nous aurions pu le signer. Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, madame la présidente de la commission des affaires étrangères, monsieur le rapporteur, madame la rapporteure pour avis, mes chers collègues, si la tendance que nous connaissons actuellement se poursuit, le taux d’imposition moyen des entreprises, au niveau mondial, pourrait atteindre 0 % en 2052. Telle est la conclusion du rapport publié fin 2017 par le réseau EURODAD – Réseau européen sur la dette et le développement. Cette tendance, c’est la course au moins-disant fiscal, à laquelle prennent part les grands pays développés – y compris la France, dont je rappelle qu’elle a décidé de réduire le taux de l’impôt sur les sociétés à 25 %, au nom de la compétitivité internationale. Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Monsieur le Premier ministre, le 9 juin dernier, une information judiciaire pour financement d’entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui a été ouverte à l’encontre du groupe Lafarge. Trois juges d’instruction cherchent désormais à déterminer les liens entretenus par ce cimentier avec les organisations terroristes en Syrie. Dans un communiqué, fin mars 2017, ce groupe a reconnu avoir financé « indirectement » des groupes armés syriens pour conserver son activité dans le pays, en 2013 et 2014, en dépit des sanctions qui visaient les groupes terroristes. Rappelons par ailleurs que ce groupe industriel a bénéficié, sur la même période, de fonds publics en France, notamment dans le cadre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, fonds qui ont concouru à son financement et donc à ses capacités de dépenses. Lire la suite.
Mardi, 31 octobre 2017