Jumel Sébastien

Date de naissance :  Né le 20 décembre 1971 à Saint-Adresse (Seine-Maritime)
Circonscription :  Seine-Maritime (6ème )
Commission :  Membre de la commission des affaires économiques
Profession :  Permanent politique
Suppléant :  M. Laurent Jacques

Activité parlementaire

Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, je suis quelque peu désarçonné par la qualité du débat qui vient de s’ouvrir et qui tranche avec celui que nous avons eu auparavant ce matin. La qualité du rapport présenté par notre collègue Pierre Dharréville démontre non seulement que le débat au Parlement peut être utile mais même que les propositions de l’opposition peuvent être intelligentes. Ce constat devrait largement inspirer et le président de l’Assemblée nationale et le Gouvernement dans leurs velléités de réforme constitutionnelle. Lire la suite.
Jeudi, 8 mars 2018
Madame la présidente, monsieur le ministre, chers collègues, vous verrez à travers le vote unanime qui se dégagera à quel point notre assemblée sait se rassembler sur des sujets d’intérêt général. À la veille de la niche parlementaire de mon groupe, j’appelle l’ensemble des députés à faire preuve de la même ouverture d’esprit,… M. Erwan Balanant. Si la niche est bonne ! M. Sébastien Jumel. …lorsqu’il s’agira de lutter contre les marchands de sommeil, d’établir une liste française des paradis fiscaux ou, le 8 mars, d’éradiquer de manière prioritaire la précarité professionnelle des femmes. M. Jean-Luc Mélenchon. N’y comptez pas : c’est une secte ! Lire la suite.
Mardi, 6 mars 2018
Le nucléaire est un sujet sensible – le débat d’aujourd’hui le démontre. Aujourd’hui, la production à partir de l’atome occupe une place prépondérante dans le mix énergétique de notre pays. Nous savons que l’énergie, et l’électricité en particulier, joue un rôle stratégique, tant pour les usagers, en particulier les 11 millions de personnes victimes de précarité énergétique, que pour l’économie. La place de l’électricité sera de plus en plus centrale pour répondre aux besoins : la réindustrialisation, la lutte contre le réchauffement climatique, l’arrivée massive des nouvelles technologies – je pense notamment au virage électrique dans l’automobile. L’énergie nucléaire ne produit pas de gaz à effet de serre ; elle a donc un rôle à jouer dans le développement d’une stratégie de long terme ainsi que dans la consolidation de la filière industrielle dans le cadre d’un mix énergétique public, équilibré et consenti. C’est en tout cas mon avis personnel. Lire la suite.
Jeudi, 22 février 2018
Monsieur le ministre, dans le quotidien infernal des Palestiniens, l’injustice la plus flagrante le dispute à l’absurde kafkaïen. À Gaza, le blocus, avec sa liste infinie de produits interdits d’importation, a des conséquences sur la nutrition et la santé des habitants, et notamment des enfants. À Jérusalem-Est, annexé, c’est la politique foncière qui insécurise les Palestiniens. Outil d’exclusion, elle est une machine destinée à imposer l’objectif de Benjamin Netanyahou et de ses alliés d’extrême droite : faire de Jérusalem la capitale de l’État israélien. Lire la suite.
Jeudi, 22 février 2018
Monsieur le ministre de l’économie et des finances, sous les auspices de l’État, Fincantieri et Naval Group veulent créer une entité dans laquelle l’Italien tiendra une place prépondérante. Ce projet signe la fin de la vocation historique de l’entreprise, qui consiste à pouvoir répondre à tous les besoins de notre marine. Il signe la montée en puissance irréversible d’une logique d’actionnaire au sein d’un groupe qui opère pourtant dans le secteur stratégique de l’armement. On va nous rassurer, comme avec STX ou avec Alstom-Siemens. On va nous abuser en nous parlant d’un Airbus de l’industrie navale ! Mais Airbus, c’est la coopération de deux États, pas le bradage d’un fleuron industriel français. On va nous épater : ce mariage conditionnerait l’obtention d’un contrat de 9 frégates avec l’Australie pour plus de 25 milliards d’euros, il faudrait donc le hâter. Lire la suite.
Mercredi, 21 février 2018
Madame la garde des sceaux, on m’a appris que répéter, c’était enseigner : je prends donc le risque de réitérer des questions posées plusieurs fois ce soir. Peut-être cela vous permettra-t-il de continuer à nous rassurer quant à votre volonté de prolonger le dialogue avec les territoires. Vous aurez compris ce soir que les rapports rendus suscitent inquiétude et incompréhension, notamment dans un contexte où la révision générale des politiques publiques – la RGPP – n’a pas épargné les fonctions régaliennes de l’État, même si seuls 0,22 % de notre PIB sont consacrés à la justice. Je fais partie de ceux qui pensent que partout où la République recule, partout où les fonctions régaliennes sont abîmées, le risque du repli sur soi peut progresser, de même que les ennemis de la République. Lire la suite.
Mardi, 20 février 2018