Faucillon Elsa

Date de naissance :  Née le 6 août 1981 à Amiens (Somme)
Circonscription :  Hauts-de-Seine (1ère)
Commission :  Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Profession :  Employée du secteur privé
Suppléant :  M. Patrice Leclerc

Activité parlementaire

Monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, le dernier rapport publié par l’OCDE comparant les systèmes éducatifs de ses 35 pays membres montre que les salaires des enseignants français en primaire sont inférieurs de 9 % à la moyenne alors même que les professeurs des écoles français travaillent davantage, en nombre d’heures, que la plupart de leurs homologues européens. Nous constatons également, par exemple, qu’un débutant gagne deux fois moins en France qu’en Allemagne. Lire la suite.
Mercredi, 17 janvier 2018
La parole est à Mme Elsa Faucillon, pour sa première question. Mme Elsa Faucillon. Le code de l’éducation dispose : « L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. » La scolarisation des mineurs non accompagnés est donc à la fois un droit et une obligation. La Convention internationale relative aux droits de l’enfant reconnaît, elle aussi, un droit à l’éducation à tous les enfants. Le défenseur des droits rappelle dans chacun de ses avis que la scolarisation des jeunes migrants doit être une priorité. Pourtant, nous le savons maintenant toutes et tous ici, aujourd’hui, en France, des jeunes mineurs se retrouvent à la rue, sans prise en charge et sans démarches entreprises pour leur scolarisation. Ces situations intolérables se multiplient, alors que les enfants migrants, rappelons-le, sont avant tout des enfants. Lire la suite.
Mardi, 16 janvier 2018
Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, le projet de loi de ratification visant à améliorer l’encadrement du fonctionnement des ordres des professions de santé va dans le bon sens. Les mesures contenues dans ce texte traduisent des recommandations formulées par le Conseil d’État, l’IGAS ou la Cour des comptes en réponse à des pratiques plus que contestables. Dans son rapport de février 2017, la Cour a pointé des dysfonctionnements au sein de l’ordre des chirurgiens-dentistes : gestion opaque, soupçons de favoritisme, cumul de mandats et d’indemnités, combines financières… Un manque d’éthique d’autant plus choquant lorsqu’il s’agit de santé publique. Le rapport de 2012 de la Cour des comptes jugeait également très sévèrement les lacunes de l’Ordre des médecins dans le contrôle de la déontologie médicale. Elle le considérait décevant, qu’il s’agisse du traitement des plaintes, du respect ou de la prévention des conflits d’intérêts. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, madame la rapporteure, avant d’aborder précisément le contenu des deux ordonnances qui nous occupent aujourd’hui, je voudrais rappeler quelques éléments de contexte récent, qui n’apporteront malheureusement rien de positif. Il y a quelques jours, la majorité a voté le budget de la santé pour 2018, et ce premier projet de loi de financement de la Sécurité sociale nous inquiète à plusieurs titres. Il poursuit une politique d’ajustement par les dépenses, sans création de recettes nouvelles. Il prévoit 5,2 milliards d’économies sur les dépenses sociales, dont 4,2 milliards sur les dépenses de santé, dans le but de rétablir, à marche forcée, les comptes sociaux. Les hôpitaux, exsangues, sont, une fois de plus, visés. Lire la suite.
Lundi, 18 décembre 2017
Madame la présidente, madame la ministre, monsieur le rapporteur, chers collègues, ce projet de loi, sous couvert de mettre fin à l’arbitraire du tirage au sort, ce dont nous pouvons nous féliciter, propose en réalité d’en finir avec un principe essentiel, celui de l’absence de sélection à l’entrée de l’université. Le Gouvernement, en affirmant qu’aucune autre solution n’est possible, baisse donc les bras, face à l’augmentation du nombre d’étudiants et à l’échec de beaucoup d’entre eux en première année. Nous aurions préféré que vous engagiez une bataille de longue haleine dès aujourd’hui, pour vous battre avec acharnement et permettre à chacun d’étudier les matières qu’il souhaite, de construire son projet personnel et professionnel petit à petit, dans l’accompagnement, grâce à des moyens humains et financiers suffisants, pour une véritable démocratisation de l’université. Vous décidez ici d’acter dans la loi l’échec face à cette bataille. Lire la suite.
Mardi, 12 décembre 2017
Hier soir, Emmanuel MACRON devant les député.e.s LREM de la commission des affaires culturelles a déclaré que l’audiovisuel public était « la honte de la République ». On le savait déjà ami des patrons de la presse et de la télévision privées, le voilà désormais ennemi de l’audiovisuel public. La violence de ces propos indignes laisse présager d’une casse totale du service public de l’information, casse qui a déjà débuté. Il y a quelques semaines, la majorité votait une baisse drastique du budget de l’audiovisuel public. En sous mains, et sans aucunes consultations des salarié.e.s, se préparent de nouveaux plans sociaux et une réduction du périmètre de France TV. Lire la suite.
Mardi, 5 décembre 2017