Dufrègne Jean-Paul

Date de naissance :  Né le 28 mars 1958 à Saint-Menousx (l’Allier)
Circonscription :  Allier (1ère )
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Conseiller d’entreprise
Suppléant :  Mme Valérie Gouby

Activité parlementaire

Ma question s’adresse à M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation. Monsieur le ministre, lors de votre passage dans l’Allier, le 29 août dernier, les agriculteurs vous ont sensibilisé à leur situation très préoccupante liée à la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans notre département et dans beaucoup d’autres. Vous aviez évoqué la possibilité d’utiliser les jachères et de verser une avance sur les aides de la politique agricole commune – PAC – pour permettre aux agriculteurs d’avoir de la trésorerie afin d’acheter des fourrages. Ces mesures sont très largement insuffisantes et des aides directes doivent être envisagées. Cinq semaines ont passé et la pluie n’est toujours pas au rendez-vous. En visite dans des exploitations très récemment, j’ai pu mesurer l’ampleur du sinistre et, bien sûr ses conséquences économiques. Lire la suite.
Mardi, 2 octobre 2018
Monsieur le président, madame la ministre, monsieur le rapporteur, chers collègues, le 9 janvier dernier, le Premier ministre a présenté un plan comportant dix-huit mesures visant à réduire le nombre des victimes d’accidents de la route. Aucune d’entre elles n’a fait l’objet d’autant de commentaires que celle relative à la diminution de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h. Ces commentaires ne sont pas tous élogieux. En effet, cette mesure suscite des interrogations, notamment dans les territoires ruraux, et souvent des réactions d’hostilité, avec juste raison. Le Gouvernement voudrait nous faire croire qu’il y a d’un côté le camp des vertueux et des responsables, qui saluent la mesure et, de l’autre, le camp des démagogues irresponsables et des inconscients, qui n’ont pas pris la mesure des enjeux de la sécurité routière. Lire la suite.
Jeudi, 21 juin 2018
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission, monsieur le rapporteur général, monsieur le rapporteur spécial, mesdames et messieurs les députés, lorsque l’on s’intéresse de près aux certificats d’économies d’énergie, l’on constate que ce dispositif est double. Sur l’envers, nous avons un outil incitant à l’amélioration de la performance énergétique du consommateur mais ; sur le revers est gravée la facture. Lire la suite.
Mercredi, 20 juin 2018
Nous abordons l’examen du projet de loi de règlement du budget et d’approbation des comptes de l’année 2017, après une longue séquence budgétaire qui aura animé nos travaux parlementaires ces dernières semaines. À côté de la loi de finances initiale et de la loi de finances rectificative, la loi de règlement vient solder les comptes de l’État pour l’année précédente. En l’espèce, nous examinons le projet de loi de règlement pour l’année 2017 : l’occasion nous est donc donnée de revenir sur les grandes décisions budgétaires prises au cours de cette année et de nous projeter sur l’année actuelle ainsi que sur les suivantes. L’année 2017 a été marquée par d’importantes échéances électorales qui ont bouleversé l’exécution budgétaire. Très rapidement, nous avons eu l’occasion d’assister à une valse à trois temps, tout à fait attendue mais néanmoins exécutée avec brio. Lire la suite.
Mercredi, 20 juin 2018
Monsieur le Premier ministre, je lance un cri d’alarme : je veux vous alerter sur les conséquences désastreuses des choix que vous avez faits en aggravant la fiscalité punitive dans le cadre de la transition écologique. Vous prétendez être le gouvernement du pouvoir d’achat. Vous l’êtes, certes, mais du pouvoir d’achat en berne, car les prix des carburants flambent ! Pour celles et ceux qui n’ont d’autre choix que d’emprunter leur véhicule pour aller travailler, l’addition est salée ! (« Il a raison ! » sur les bancs du groupe LR.) Le prix du sans plomb 95 atteint 1,55 euro ; il a augmenté de 20 centimes en un an. Le gazole est à 1,50 euro : plus 28 centimes, soit une augmentation de 25 % en un an. C’est énorme : cela représente plusieurs centaines d’euros pour de nombreux Français, notamment dans les territoires ruraux, et cette hausse va se poursuivre jusqu’en 2022. Lire la suite.
Mardi, 19 juin 2018
Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission des finances, monsieur le rapporteur général du budget, mes chers collègues, de quelle autonomie financière les collectivités territoriales françaises jouissent-elles aujourd’hui ? Il serait presque risible de devoir s’interroger sur ce sujet si ce combat de longue date n’était pas aussi omniprésent. Il s’agit tout de même pour les collectivités territoriales de savoir si elles pourront décider réellement des moyens dont elles doivent disposer pour mener à bien leurs projets. La consécration constitutionnelle de l’autonomie financière en 2003 avait suscité bien des espoirs. Depuis, nous allons de désillusion en désillusion. Lire la suite.
Mardi, 19 juin 2018