Dufrègne Jean-Paul

Date de naissance :  Né le 28 mars 1958 à Saint-Menousx (l’Allier)
Circonscription :  Allier (1ère )
Commission :  Membre de la commission des finances
Profession :  Conseiller d’entreprise
Suppléant :  Mme Valérie Gouby

Activité parlementaire

La parole est à M. Jean-Paul Dufrègne. M. Jean-Paul Dufrègne. « Je comprends votre colère, mais nous persistons à croire que nous avons raison. Circulez, il n’y a rien à voir – et, prioritairement, circulez à vélo ! Vous êtes les vilains petits canards – jaunes, de préférence –, mais nous ferons votre bonheur, que vous le vouliez ou non. La transition écologique, nous, on s’y connaît : ce ne sont quand même pas ces gars et – comme on dit dans le Bourbonnais – ces gâtes des campagnes, dont certains ne sont sans doute jamais montés ou descendus à Paris, qui vont nous dire ce qu’il faut faire ! » Voilà, certes arrangé à ma sauce, le message que nous entendons systématiquement, depuis des jours et des semaines, en réponse au profond malaise qui s’est installé et qui s’exprime partout dans notre pays : celui de l’arrogance et de la suffisance. On aurait pu croire que l’alerte avait été entendue et que des réponses adaptées y seraient apportées. Eh bien, non. Lire la suite.
Mercredi, 28 novembre 2018
Le budget rectificatif que nous examinons aujourd’hui en nouvelle lecture porte assez mal son nom. Il s’agit d’un budget de confirmation plus que de correction, tant il rectifie peu les choix politiques et budgétaires que vous avez faits l’an dernier – des choix favorisant le petit nombre et pénalisant le grand nombre. Lire la suite.
Lundi, 26 novembre 2018
La parole est à M. Jean-Paul Dufrègne, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine. M. Jean-Paul Dufrègne. Je me permets d’associer à ma question tous les maires qui le souhaitent et que je salue. Monsieur le Premier ministre, la moitié des maires songerait à ne pas se représenter en 2020 et plus de 1 000 d’entre eux ont démissionné depuis 2014 : il s’agit d’une situation inédite qui traduit un sentiment grandissant de solitude et de mise à l’écart de la politique générale. Les communes restent, au moment où le lien de proximité est encore le meilleur rempart contre l’intolérance et le national populisme, l’échelon primordial de la démocratie locale. Le maire est un acteur incontournable de la vie publique au quotidien ; c’est un élu tout-terrain. Sur les 500 000 élus municipaux, 85 % sont des bénévoles ; ils restent les élus en qui les Français ont le plus confiance. Cette spécificité est une vraie richesse pour la France. Lire la suite.
Mercredi, 21 novembre 2018
Ainsi s’achève l’examen du budget pour 2019. L’opération de communication engagée par l’exécutif et sa majorité depuis septembre, insistant sur les 6 milliards d’euros qui seraient rendus au pouvoir d’achat des Français, aura fait chou blanc – un camouflet à l’heure où s’organise dans tout le territoire un mouvement social inédit. Nos concitoyens ne sont plus dupes de la véritable philosophie qui anime vos choix politiques, à l’œuvre depuis le début de cette législature, en particulier dans le budget de l’année 2019. Une nouvelle fois, vous décidez de consacrer l’essentiel des marges de manœuvre budgétaires du pays aux plus riches et au secteur marchand : 40 milliards – 1,8 % de PIB –, voilà ce que coûtera le cumul entre le CICE et la suppression de cotisations patronales ! « Fromage et dessert », diront certains, « un pognon de dingue », diront d’autres ; le tout sans condition, sans ciblage et probablement sans efficacité. Lire la suite.
Mardi, 20 novembre 2018
Nous voterons contre la première partie de ce projet de loi de finances, non pas parce que nous sommes dans l’opposition et que vous êtes dans la majorité, mais tout simplement parce que ce budget est d’abord injuste. Il est injuste comme l’était votre précédent PLF et il reproduit les mêmes injustices, et tout d’abord concernant l’impôt sur le revenu et sa progressivité. Nous souhaitons rouvrir ce débat car nous considérons que la diminution du nombre de tranches et l’abaissement du taux marginal ne permettent pas de prendre suffisamment en compte les disparités de revenu pour une juste contribution à l’impôt que pour notre part, contrairement à d’autres, nous ne diabolisons pas. On peut toujours en effet clamer sur tous les toits qu’on paie trop d’impôts – c’est toujours populaire. Nous pensons au contraire qu’il faut réhabiliter l’impôt sur le revenu parce que c’est le plus juste : il est effectivement progressif et il permet de financer les fonctions régaliennes de l’Etat. Lire la suite.
Mardi, 23 octobre 2018
Madame la présidente, monsieur le ministre, monsieur le président de la commission des finances, monsieur le rapporteur général, mes chers collègues, l’examen du projet de loi de finances est sans doute l’un des moments les plus importants de l’année, puisqu’il traduit les différents moyens alloués aux politiques nationales au travers des crédits mis à la disposition des ministères. Le projet de loi de finances, ce sont donc des dépenses, mais aussi des recettes. Il est vrai qu’aujourd’hui, on entend parler davantage de dépenses que de recettes, avec ce message sans cesse ressassé et relayé qu’il faudrait diminuer les dépenses publiques. Pour quoi faire ? Pour baisser les impôts. Le gros mot est lâché : les Français payent trop d’impôts ! Lire la suite.
Lundi, 15 octobre 2018