Bruneel Alain

Date de naissance :  Né le 7 mars 1952 à Tourcoing (Nord)
Circonscription :  Nord (16ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires économiques
Profession :  Retraité salarié privé
Suppléant :  M. Jacques Michon

Activité parlementaire

Madame la présidente, madame la secrétaire d’État, mesdames et messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, Emmanuel Macron avait promis, lors de la campagne présidentielle, de mettre fin à l’hémorragie d’emplois industriels. Il promettait de réunir les conditions d’une montée en gamme de notre industrie et de défendre nos intérêts industriels dans la mondialisation. Pourtant, depuis le début du quinquennat, l’industrie dans son ensemble, qui emploie au total 3 millions de salariés, continue de détruire des emplois. Selon les statistiques définitives publiées le mercredi 31 octobre par la caisse nationale du réseau des URSSAF, le secteur industriel a perdu 10 700 emplois en 2017, ce qui représente un repli de 0,4 %. Lire la suite.
Mercredi, 7 novembre 2018
Alors que l’ensemble des acteurs du milieu hospitalier se mobilise pour obtenir d’urgence plus de moyens, les 32 parlementaires des groupes GDR de l’Assemblée Nationale et CRCE du Sénat ont adressé un courrier au Président de la République lui demandant une audience pour évoquer cette situation dramatique. Forts de plus de 110 visites dans le cadre du tour de France des hôpitaux et des EHPAD, les parlementaires de nos deux groupes partagent ce constat unanime sur la gravité de la situation. Il est plus qu’urgent que le Gouvernement agisse et mette en place des solutions à la hauteur des cris de révolte, de colère et de souffrance lancés depuis de nombreux mois par les acteurs du monde de la santé. Cette audience, dans la mesure où elle est accordée, sera l’occasion d’exposer nos propositions concrètes pour répondre immédiatement à ce constat alarmant. Pour Lire la suite.
Mardi, 6 novembre 2018
Depuis maintenant 11 jours, une mobilisation de citoyens, d’élus, de soignants occupaient la maternité du blanc (Indre) pour s’opposer à sa fermeture, décidée sans concession par l’Etat. Depuis cette fermeture, les futures mamans sont condamnées à accoucher à plus d’une heure de là où elles habitent. Nous avons appris ce matin l’évacuation, par les forces de l’ordre, de cette délégation pacifiste d’environ 70 personnes occupant la maternité. Nous sommes profondément offusqué.e.s par la réponse faite par l’Etat. L’Etat ne parle pas, ne cherche pas de solutions. Il préfère employer la force plutôt que de chercher à né-gocier. L’Etat fait le choix, en toute connaissance de cause, de ne pas mettre de moyens financiers pour stopper ce nouveau recul dans l’accès aux soins. Pourtant à la fin de l’été, Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, certifiait qu’il n’y aurait « aucune fermeture d’un hôpital de proximité ». Nous voyons que la réali-té en est tout autre. Lire la suite.
Mardi, 30 octobre 2018
Madame la ministre du travail, la semaine dernière, la direction de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, l’AFPA, annonçait la fermeture de 38 de ses 206 sites en France. Les chiffres révélés par la presse sont brutaux : 1 540 emplois supprimés sur les 6 400 CDI, autant d’hommes et de femmes qualifiés rayés d’un coup de stylo. Ces suppressions d’emploi, additionnées à celles qu’on annonce dans la fonction publique, font de l’État le plus grand licencieur de France. Dans un contexte de chômage de masse, on pourrait pourtant s’attendre à une mobilisation dynamique de cet outil performant. C’est tout l’inverse ce sont 3 000 CDI qui ont été supprimés en dix ans, avec une baisse continue des moyens. Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Votre méthode est bien rodée : après des réductions budgétaires régulières et un recul de l’investissement public vient l’étape du constat du déséquilibre financier. Lire la suite.
Mercredi, 24 octobre 2018
J’aurais souhaité que Mme la ministre soit présente, car en préambule, je lui aurais dit ceci : «Madame la ministre, je vais exprimer nos convictions, celles de mon groupe. Évidemment, nous ne partageons pas vos analyses, mais acceptez mes propos comme inscrits dans le cadre d’un débat démocratique.» Notre système de santé est malade. Certains établissements sont en soins palliatifs et d’autres sous perfusion. Cette situation est alarmante. Le diagnostic est posé depuis longtemps, mais le traitement n’est pas bon, car il ne s’attaque pas aux causes. Je ne suis pas médecin, mais je peux déjà dire qu’après le traitement infligé par le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui nous est présenté aujourd’hui, notre système de santé ne se portera pas mieux, tout simplement parce que ce texte n’est pas à la hauteur des besoins. Lire la suite.
Mardi, 23 octobre 2018
Monsieur le président, madame la ministre, madame la présidente de la commission, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, nous sommes amenés aujourd’hui à nous prononcer sur la proposition de loi du groupe Les Républicains, relative à l’orientation pour l’avenir de la santé dans le cadre de leur journée réservée. Ce débat est d’abord l’occasion, pour nous, de tirer la sonnette d’alarme face à un système de santé en souffrance. Le tour de France des hôpitaux que je mène depuis neuf mois, avec les parlementaires communistes, révèle, à chaque établissement visité, les mêmes constats et les mêmes attentes de la part des personnels soignants et non soignants. Avant tout, ils réclament des moyens pour soigner leurs patients dans de bonnes conditions. Ils revendiquent des embauches de personnels pour prendre en charge les personnes qui arrivent toujours plus nombreuses aux urgences et accueillir dignement les personnes âgées dans les EHPAD. Lire la suite.
Jeudi, 11 octobre 2018